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Listes des articles associés : voyage à vélo

La plus grande piste cyclable du Monde

Au Vélo Voyageur on aime fureter et se faire rêver avec de nouvelles destinations. On n’a pas encore testé pour vous, mais la « plus grande piste cyclable du monde » se situe en Asutralie et nous titille un peu les pédales. Une fois que vous aurez vu ce petit film vous comprendre mieux…. Le chemin de Munda Biddi s’étend sur 1000 kilomètres de territoire préservé, et comprend des campings et huttes pour la nuit. La plus grande piste cyclable hors route du monde, qui couvre mille kilomètres de chemins sauvages, part de Mundaring, ville qui se trouve à l’Est de Perth et va jusqu’à la ville d’Albany, au Sud de la Côte Ouest australienne. « Munda Biddi », dans le langage aborigène signifie « chemin à travers la forêt ». La fondation qui gère le sentier, composée de bénévoles insiste sur son site internet : – « qu’il y a peu de sites dans le monde où une piste de mille kilomètres pourrait être construite dans un couloir naturel. » -« Combiner les vastes régions de forêts vierges d’Australie occidentale et de brousse, à un terrain agréable, le tout avec une météo favorable toute l’année. C’est le cadre idéal pour une piste cyclable hors-route. » Il n’y a apparemment aucune ville à proximité qui pourrait accueillir les vacanciers pour la nuit. En effet celui-ci passe à travers des forêts d’eucalyptus, à d’autres endroits par les vallées des rivières, et englobe également des parcelles d’un ancien chemin de fer. Ainsi, des huttes ont été construites pour permettre aux cyclistes de se préparer à manger, et de se reposer en pleine nature. Vous trouverez village tous les 30 à 45 kilomètres, ou parfois même plus rapprochés les uns des autres, ce qui permet d’avancer à un rythme bien tranquille et profiter des kangourous !!! L’itinéraire a été pensé afin qu’à la fois les locaux des villes voisines, mais également les vacanciers puissent emprunter des sections du chemin sans pour autant passer une ou plusieurs nuits sur place.  Rien n’empêche donc de glisser quelques jours de découverte ou même une seule journée dans un voyage plus long. Munda Biddi vous fournira même le vélo sur place. Ces itinéraires sont disponibles sur le site web de Munda Biddi Trail. On trouve sur ce site une galerie d’images et des informations sur les aménagements présents sur le site.
L'équipe du Vélo voyageur
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Retour sur ….

Le 24ème Festival des Globe-Trotteurs!! On vous l’avait mentionné il n’y a pas longtemps. Ce festival a réuni de nombreux participants autour de l’aventure au bout du monde et au bout de soi. Au programme, de nombreux témoignages de voyageurs qui nous amené vers des contrées lointaines.   Nous avons pu y voir l’échappée belle de Nathalie et Frédéric Dufour. Après avoir rejoint Moscou en bus, puis la Chine avec le transsibérien, ils ont rejoint le Népal et de là ont parcouru à pied une bonne partie de l’Asie du Sud-Est. Leur périple aura duré un an : les six premiers mois en Asie et les six autres restants en Amérique du Sud.   Plus tard, dans la journée nous avons pu assisté à une petite conférence donnée par Alice Gréjon et Fabien Parisot, dans laquelle ils nous ont distillé leurs bons conseils de tour-du-mondistes.   La fin de cette première journée de festival nous en enfin amené en Chine chez les Miao noirs de la province du Guangxi. Virgine Seiller est ainsi partie à la recherche d’une mystérieuse stèle en pierre, la Table des Lois du peuple Miao. Avec l’aide de Guzhu, un prestigieux chaman et son interlocuteur privilégié, Virginie est allée jusqu’aux Monts du Seigneur du Tonnerre où se trouverait la fameuse stèle.   Nous avons clôturé le festival par deux témoignages impressionnants. Le premier est celui d’Etienne Hoarau. Atteint d’une maladie l’handicapant au niveau des jambes depuis son enfance, Etienne a tout de même décidé de partir à l’autre bout du monde. Son handicap lui a appris à en vouloir et il n’a pas hésité à traverser les deux Amériques à vélo, soit 7000 kms en 7 mois avec un ami valide.  Il a ainsi pu nous montrer que son handicap n’était pas une gêne, mais presqu’une facilité pour rencontrer des gens, auquel s’ajoute le vélo qui a constitué une autre force dans son voyage, augmentant ainsi son capital sympathie. Ce voyage n’est pas seulement un voyage à l’autre bout du monde c’est aussi et surtout un voyage au bout de soi. A plusieurs reprises, Etienne s’est demandé s’il n’allait pas mourir au milieu de ses paysages désertiques. Son handicap le fatigue énormément et le fait tombé plusieurs fois, ralentissant ainsi l’expédition. Mais malgré ces moments plus que rudes et difficiles, il estime que ce voyage a été le meilleur qu’il ait fait. Il est également revenu sur cette aventure, à travers son ouvrage A contre-pied. Vélo, handicap et rencontres autour du monde. S’estimant chanceux d’être né en France, Etienne reverse la totalité des fonds à des associations des pays du Sud venant en aide aux handicapés.   Enfin, nous avons assisté à la projection du documentaire Paroles de conflits de Raphaël Beaugrand. Au départ de Paris, Raphaël a choisi de rejoindre Hiroshima. L’objectif de ce voyage à vélo était de recueillir des témoignages de personnes ayant côtoyé les horreurs de conflits armés, afin d’interpeller la conscience de chacun et de limiter les conflits.
L'équipe du Vélo voyageur
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Le petit nouveau de la série Vélo Voyageur: le Canal du Midi

Vous vous souvenez peut-être comment il y a quelques semaines nous étions parties sur la route du sud à la découverte de la région autour du Canal du Midi. Parties d’Avignonet, nous étions descendues jusqu’à Castelnaudary, pile à l’heure pour l’heure du cassoulet.             En chemin nous avons eu le temps de visiter une magnifique poterie du XVIIIeme. On adore toujours autant admirer les artisans façonner des choses tellement belles à partir de rien. Personnellement pour la petite citadine que je suis, c’est toujours un aussi grand miracle.     Nous avons continué notre chemin en testant deux routes: – l’une continuant à longer le Canal du Midi sur la voie de halage   – l’autre en allant s’aventurer dans l’arrière pays jusqu’à Saint-Papoul et sa magnifique petite église         Mais c’est l’arrivée sur la superbe forteresse de Carcassonne qui remportera la palme de la journée!!! On continue notre itinéraire tranquillement jusqu’à Homps, joli petit village paisible, qui vit au rythme du passage des péniches. Le lendemain on quitte les bords tout plats de la voie de halage pour partir vers les gorges de la Cesse. Alors oui, c’est moins plats que les jours précédents, mais ça vaut tellement la peine!!!! Ces vues sur des villages fortifiés surplombants des gorges profondes valent 1000 fois la montée en vitesse 1.   Nous rejoignons Homps et nous nous la coulons douce sur la plage du lac avant de repartir le lendemain le long du Canal du Midi. En admirant les pont-canaux magnifiques et autres ouvrage d’art nous bifurquons vers Narbonne par le Canal de la Robine. Petite difficulté sur parcours, nous avons le choix soit entre emprunter pendant quelques kilomètres une départementale ou monter sur un pont ferré (heureusement c’est un petit train touristique qui ne passe que rarement) avant d’atteindre Narbonne. La visite de la cathédrale et du cloître s’impose! Le lendemain nous remontons quelques km le long du Canal de la Robine et coupons à travers les étangs desséchés pour rejoindre le Canal du Midi. Juste avant la vieille ville de Béziers un ouvrage d’art étonnant: les 9 écluses de Foncerannes. Le dernier jours nous partons en direction de la mer Méditerranée pour profiter des premiers rayons chauds et tremper nos petits petons dans l’eau chaude de la mer. En chemin nous rencontrons des chevaux et flamands rose. Une vrai atmosphère de Camargue! ON A ADORE! Donc on en fait un parcours 🙂 A voir en cliquant ici
Eugénie
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Cycle West: le succès de la Loire à vélo bis repetita?

Toujours dans la continuité des 12 routes cyclables mises en place par l’Union Européen (voir l’article 12 routes cyclables pour découvrir l’Europe), la Bretagne, la Normandie et la région du Sud-Ouest de l’Angleterre ont décidé d’unir leur force pour créer un réseau d’itinéraires vélo pour mettre en avant leurs richesses touristiques et pour créer un image de marque: « Cycle West« . Ce projet repose en grande partie sur les fameuses eurovéloroutes (EV), notamment sur l’EV1, qui relie le nord de l’Angleterre au sud de l’Espagne et sur l’EV4, qui relie Roscoff à Kiev. Cycle West regroupe 3 itinéraires ouvert à l’horizon 2013 (août): TOUR DE MANCHE : 1 000km Roscoff > Le Mont-St Michel > Cherbourg > Poole > Torbay > Plymouth > Roscoff L’itinéraire traverse des sites naturels d’exception : la baie de Morlaix, la côte de Granite Rose, la baie du Mont Saint Michel du côté français et la côte jurassique du côté britannique. Apparemment mis à part une ou deux montées très difficile, le parcours reste accessibles à tous. Deux lignes de ferry en service pour boucler la boucle: Poole/Cherbourg et Roscoff/Plymouth PETIT TOUR DE MANCHE: 400km St-Malo > Mont St-Michel > Cherbourg > Poole > Weymouth > Jersey > St-Malo Cette boucle transmanche est perçue comme la vitrine touristique du projet, présentant deux sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO : le Mont Saint-Michel et la côte jurassique du Dorset. L’itinéraire traverse des sites naturels tel que les dunes et les marécages protégés du parc naturel régional du Cotentin et du Bessin, traverse 4 ports et propose une escale à Jersey. Historiquement, le département de la Manche, Jersey et le Dorset partagent un thème historique commun sur la Deuxième Guerre Mondiale et le Débarquement. Le Petit Tour de Manche est idéal pour des excursions en famille, car des voies vertes dédiées sont déjà très bien en place. Par exemple sur les 285 km à parcourir sur le territoire normand, 185km sont déjà en voies propres. LA VELODYSSEE: 438km Redon > Josselin > Roscoff >Plymouth > Okehampton > Ilfracombe La Vélodyssée est la version anglaise et bretonne de l’ EV1 (Portugal/Norvège). Dans sa majeure partie elle sera lors de l’ouvertur au printemps 2012 déjà en grande partie en voie propre sur des anciennes lignes de chemins de fer. Depuis Redon, elle longe le Canal de Nantes à Brest avant de remonter vers Roscoff. A l’approche de Carhaix, un détour sur Huelgoat est fortement conseillé avant de rejoindre la ville historique de Morlaix. On rejoint le Devon depuis Plymouth, un comté anglais qui renferme à son tour des paysages luxuriants et le Dartmoor National Park riche en relief, avant de remonter vers le nord jusqu’à l’ancien port de pêche d’Ilfracombe. La Vélodyssée rejoint Nantes, puis continue de longer la côté Atlantique jusqu’à Hendaye. Dans les Landes, l’itinéraire rejoint les déjà excellentes infrastructures des Landes à vélo. Et pour l’avoir testé et eu le retour des voyageurs, ça vaut vraiment le coup! Côté investissements: 8 682 150 € sur 3 ans de mars 2010 à août 2013 • Investissement : 5 974 944 € • Marketing/ Communication : 1 247 916 € • Fonctionnement* : 1 459 290€ Le fonds européen de développement régional (FEDER) intervient pour 50% du budget total.
Bérangère
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Sur les routes des destinations 2011: Episode 1 – Sur les rives de la Dordogne

En plein mois de janvier afin de préparer et surtout de tester les itinéraires avant de vous y envoyer, nous sommes parties suréquipées en Damart de toutes sortes à l’assaut des vignes bordelaises et des Landes. 7h15 : Retrouvailles à Montparnasse pour prendre le TGV de Bordeaux. Nous avons pris nos billets par Internet et avons bien vérifié que le petit symbole « vélo » était associé à notre train. C’est donc avec un grand sourire que nous nous dirigeons vers le contrôleur pour qu’il nous indique le compartiment vélo. Alors il y a bien un compartiment vélo, mais voilà, malgré une non-information absolument flagrante sur le site, il fallait réserver et bien sûr à la place des 10€ de réservation par vélo, il nous fait payer 35€. Une négociation âpre s’ensuit. On a réussi à négocier à 20€ et avons dû encaisser des arguments aussi économiquement fondés que « Il fallait aller au guichet, de toute façon il faut toujours aller au guichet, si on pouvait réserver pour les vélos sur le site Internet, ça supprimerait des emplois et vous seriez au chômage….. » Merci pour ce cours d’économie, Monsieur le contrôleur. (c’est à ce moment là qu’on a arrêté de négocier). Dans le train, dernière prise de contact avec les journalistes. On vous tiendra au courant des résultats… 10h50 : Nous arrivons donc plein d’entrain à Libourne où nous attend une journaliste que nous avons contactée en amont. Petite photo avec notre équipement de femmes des neiges. Puis rencontre de la directrice de l’office de tourisme de Libourne pour présenter notre offre, compléter les activités proposées et évaluer une possibilité de référencement sur leur site Internet. 13h30 : Nous voici sur les routes ! Sorties sans encombre par les rives de la Dordogne de Libourne. On a même croisé le seul dolmen de la région et sûrement aussi la seule chèvre, qui s’est mise en travers de notre chemin. Entre menaces et promesses de vertes prairies, on a réussi à passer sans trop de problèmes. Et oui après la Roumanie, on sait aussi gérer des bêtes sauvages. On explore les moindres petites routes, ce qui implique aussi de nombreuses impasses. A nos risques et périls, puisque la beaucoup de petits chemins ont été récupérés par les vignerons locaux, qui les gardent jalousement à coup de sécateurs. Au final on a réussi à trouver un itinéraire sympa, longeant les rives de la Dordogne et serpentant à travers vignes. Premier jour assez fructueux donc avec un temps assez clément, ce qui ne gâche rien au plaisir.
Eugénie
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Un nouvelle raison de rester couché

On vous a beaucoup parlé de vélos droits dans les derniers conseils, mais depuis longtemps on a une certaine fascination au Vélo Voyageur, pour les vélos couchés. En effet des vélos couchés, on en avait vu avant, surtout pendant notre périple, mais surtout en Allemagne ou en Autriche avec des gens suréquipés dessous et des gros mollets tout musclés. Donc pas du tout pour des petites velo voyageuse comme nous.             guidon bas                                                                                                                                guidon haut Mais à le voir de plus près et discuter avec les adeptes, je suis un peu revenue de mon impression première. Surtout depuis que j’ai découvert que le vélo couché améliore « le confort pour le dos car on adopte une position qui le préserve : pas de douleurs au niveau de la nuque (pas besoin de relever la tête pour regarder loin devant) ni au niveau lombaire (lorsqu’on adopte une position course) » et qu’il est aussi très efficace contre le mal de fesses.  « C’est le vélo qui s’adapte à l’homme et non l’inverse. » (Generations futures) Alors il y a plein de modèles différents, mais en gros il y a deux écoles: vélo à guidon bas VS celui à guidon haut Avantage du guidon haut par rapport au guidon bas: on a d’avantage une impression de sécurité et de plus c’est beaucoup plus proche du vélo classique, mais apparemment le vélo avec guidon bas est beaucoup plus confortable pour les bras. Mais on va suivre les Cyclovoyageurs, qui pourront témoigner de leur expérience. Mais tout ça me parait quand même un peu casse-margoulette, et je crois que le tricycle me parait un peu moins dangereux, car une chute en vélos couchés peut faire très mal au dos.         Mais je suis encore plus fan du tandem!!!   Et vous qelles ont été vos expériences de vélos couchés? Le Vélo Voyageur est aussi à la recherche de loueurs de ce type de vélo sur ses parcours….           En savoir plus ! Conseils pratiques, tendances, études : inscrivez-vous, et recevez les prochains articles du Vélo Voyageur directement sur votre boîte mail !   Voir également dans le dossier les conseils du Vélo Voyageur : Bien s’habiller à vélo Choisir ses bagages Préparer son corps et son esprit
L'équipe du Vélo voyageur
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A la recherche du séjour parfait: Episode 1

L’automne est arrivé et avec lui la saison de la pêche à la perle. Qu’allons-nous donc pouvoir trouver parmi les régions françaises comme trésors culturels à vous faire découvrir ??? Après avoir humé l’air, et bon, très fortement influencé par des coups de cœur personnels ainsi que par les demandes de différentes personnes que nous avons pu croiser sur notre chemin, nous avons quitté d’un pas assuré la grande ville pour nous régaler de paysages superbes. ; Nous rencontrons le comité régional de tourisme, c’est-à-dire ceux en charge de développement touristique de la région.  Adorables, ils répondent à toutes nos questions, nous conseillent et nous mettent en contact avec les plus fins connaisseurs de la région. Cependant  nous apprenons que nous avançons en terrain miné : apparemment sans être de pure souche, nous n’avons pas le droit de citer (comprend être référencé par les instances officiels) Cela vous donne peut-être déjà un indice sur la région que nous écumons…. Deuxième indice : des paysages, une nature et un patrimoine à couper le souffle et extrêmement riches et variés. Troisième indice : malgré un chauvinisme régional donc assez fort, nous avons fait encore une fois des rencontres merveilleuses. Pour n’en citer que quelques unes ; Mauricette, qui dans sa magnifique longère et malgré son bras cassé s’active comme un petit bourdon et prépare après une nuit réparatrice dans une de ses chambres d’hôtes toute mimi et charmantes, un petit-déjeuner d’ogre à base de gâteaux, crêpes et même croissants tout fait maison. De quoi vous mettre du baume au cœur et à l’esprit après une journée au grand air. Ou encore Marie-Yvonne, qui nous accueille avec son grand sourire rafraichissant, nous présente ses chambres pimpantes, qui respirent sa joie de vivre et vous donne envie d’y rester coucher une bonne quinzaine de jours. Mais  que nenni, elle regorge d’idées et d’anecdotes sur la région. Bref que ce soit auprès des habitants de souche ou d’adoption, nous avons adorées la gentillesse et l’énergie des gens que nous avons rencontrés. Bon et faut dire que tous les méchants, nous les avons immédiatement rayé pour pas que vous aillez à faire les mêmes expériences négatives que nous, comme cette dame, qui après nous avoir fait revenir 2 heures après parce qu’elle n’était pas présentable, nous a vertement reçu, en nous soumettant à une interrogation serrée digne des pires jours de l’inquisition le tout en bloquant la porte avec son pied.  On vous passe les hébergements, qui sur papier et la toile vous vendent du rêve et qui s’avèrent être des trous à rats gérés par des malotrus. Voila vous l’avez compris encore un beau cocktail, qui promet de belles vacances à vélo. Nous ne serons que dans 2-3 mois sur la route pour nous assurer que les voies vertes, qui composent le parcours sont aussi belles qu’elles nous le promettent. Alors vous avez devinez dans quelle région nous nous trouvons ? Pas encore ? Alors ne manquez pas le petit film révélateur, qui ne manquera pas de suivre.
Bérangère
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