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Le blog du Vélo voyageur

Vous avez toujours frétillé à l'idée de partir découvrir le monde autrement ? Voyagez à vélo !

Vignobles à vélo : nos plus beaux itinéraires… et les étapes terroir à ne pas manquer

Pour bien visiter une région, il faut prendre le temps de s’imprégner des paysages, mais aussi de ce qui la fait vivre : le terroir. En France, les vignobles représentent bien cette idée. Ils sont le mélange d’une terre riche et d’un savoir-faire qui perdure depuis des générations. Et quand on parle de vignobles, le vélo a quelque chose d’évident : on avance à son rythme, on quitte les grands axes pour suivre des petites routes paisibles et on apprend à écouter notre environnement. Voici 4 itinéraires “vignobles” qu’on aime particulièrement et qui mettent l’accent sur les vignes et plus globalement sur la découverte du terroir. Bourgogne : sur la Route des Grands Crus à vélo Impossible de parler de vignobles sans passer par la Bourgogne. De Chagny à Dijon, les coteaux dominent le paysage. À chaque kilomètre se succèdent des parcelles aux noms familiers et l’on comprend vite pourquoi les Climats de Bourgogne ont cette réputation mondiale. Pendant 5 jours, vous pédalez au pied des vignes, entre villages viticoles et caves discrètes, sans jamais vous presser. Toutes les occasions sont bonnes pour faire une pause : un point de vue sur les rangs de vignes, une halte à l’ombre d’un arbre, une vieille chapelle. De petits instants de calme qui permettent de s’immerger pleinement dans l’atmosphère de la région. Si le séjour est riche en découvertes, certaines marquent plus que les autres. Comme la visite du Clos de Vougeot : château historique et siège officiel de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin. L’occasion de mieux comprendre la place du vin dans l’histoire bourguignonne… et, au passage, de goûter quelques grands crus dont la région a le secret (toujours avec modération). Côté terroir, vous allez vous régaler. Le midi, entre deux étapes, vous testez de bonnes petites adresses qui mettent à l’honneur les produits locaux. Le soir, une fois descendu de vélo, c’est une autre ambiance : hébergements haut de gamme, service aux petits soins et tables étoilées où chaque assiette est travaillée au millimètre près. Une aventure épicurienne pour ceux qui veulent découvrir la Bourgogne dans toute sa profondeur. Découvrir l’itinéraire  Provence : une mosaïque de paysages au fil des vignes et des villages perchés La Provence est si diverse qu’elle donne cette sensation d’avoir visité une multitude de régions en un seul voyage. À chaque étape, un nouveau décor s’offre à vous et c’est ce qui rend le séjour si vivant. Une mosaïque de paysages qui oscille entre vignobles, garrigues et reliefs rocheux. Sans oublier les champs de lavande en fleurs qui, à la belle saison, apportent une touche de couleur supplémentaire. Au départ d’Avignon, les petites routes de campagne prennent rapidement le relais sur la ville. Vous traversez des vignobles, des vergers et des villages perchés qui offrent des panoramas magnifiques sur le Luberon et le Ventoux. Tout au long de votre voyage, le vin reste le fil conducteur : des rouges, mais aussi des rosés aux accents de garrigue et quelques blancs savoureux. Ici encore, pas question de se presser. Ce sont les moments simples qui font toute la différence : un verre à l’ombre d’une place fortifiée, une halte dans un village typique, une dégustation de produits locaux. De quoi prolonger cette douceur du Sud à chaque étape de votre itinéraire. Découvrir l’itinéraire  Alsace : un séjour aussi coloré que gourmand L’Alsace a sans aucun doute sa place parmi les plus beaux vignobles de France. Il faut dire que rouler sur la véloroute du Vignoble (avec les Vosges en toile de fond) est une expérience qu’on n’oublie pas. Sur plus de 100 km, vous traversez des paysages verdoyants où les coteaux ensoleillés se mélangent à un patrimoine médiéval riche. Chaque village vous plonge dans un univers coloré, entre maisons à colombages et balcons chargés de géraniums. L’occasion de découvrir les traditions, le folklore et surtout… la gastronomie de la région. La cuisine alsacienne est simple, généreuse et réconfortante. Tout ce qu’on aime après avoir passé plusieurs heures assis sur un vélo. Pousser la porte d’une winstub, c’est pénétrer au cœur de la culture alsacienne : boiseries patinées, ambiance chaleureuse, nappes à carreaux. Il ne vous reste plus qu’à commander un verre de Riesling bien frais, le temps de faire votre choix parmi la carte des incontournables : flammekueche, munster, choucroute. N’oubliez pas non plus de terminer sur une note sucrée comme une tarte à la myrtille, un kougelhopf ou un pain d’épices selon la saison. De quoi repartir le ventre plein et l’esprit léger, avec cette sensation d’avoir vraiment goûté l’Alsace. Découvrir l’itinéraire  Champagne : un week-end viticole tout en élégance La Champagne a déjà tout pour séduire les amateurs de belles choses : des coteaux dessinés avec précision, des villages paisibles et une élégance naturelle, sans jamais tomber dans l’ostentatoire. Et c’est à vélo que l’expérience prend tout son sens. En pédalant à travers les chemins viticoles, vous comprenez mieux les reliefs et l’histoire de la région. Profitez-en pour faire halte dans des villages comme Trépail, Ambonnay ou dans la superbe cité d’Aÿ. Vous pourrez y déguster quelques coupes de champagne et découvrir tous les secrets de ce nectar si réputé. Car si la Champagne brille par ses panoramas champêtres, les centaines d’années de traditions viticoles valent qu’on s’y intéresse. Votre voyage vous mènera aussi à Hautvillers, berceau du champagne et lieu où un certain Dom Pérignon mit au point la méthode champenoise qui donna naissance au roi des vins. 3 jours pour découvrir un savoir-faire qui perdure depuis plusieurs générations, tout en dégustant de nombreuses spécialités locales au passage. Découvrir l’itinéraire  Au-delà des paysages et des étapes gourmandes, ces séjours vignobles sont pensés pour que vous profitiez sans vous compliquer la vie. Chaque itinéraire est testé sur le terrain, avec un tracé fiable et une navigation simple via l’application GPS. Si besoin, une assistance est également présente 7j/7, pour que vous gardiez l’esprit léger du premier au dernier coup de pédale. 
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De château en abbaye : nos plus beaux itinéraires patrimoine

Il existe de nombreuses façons de découvrir le patrimoine d’une région. Celle que l’on préfère, c’est le voyage à vélo. Quoi de mieux pour plonger dans l’histoire que de quitter les grands axes au profit des petites routes de campagne ? Observer les silhouettes des châteaux, des églises et des villages se dessiner lentement à l’horizon, alors qu’on prend enfin le temps de respirer. Pour vous mettre dans l’ambiance, voici un avant-goût de nos plus beaux itinéraires axés autour du patrimoine. Des séjours organisés avec précision, qui racontent une histoire et font voyager à travers les siècles. De Blois à Tours : la Renaissance au fil de la Loire On commence fort avec un itinéraire qui transporte à l’époque de la Renaissance. Au départ de Blois, la vieille ville et le château donnent le ton pour le reste du séjour. Ici, l’Histoire n’est jamais loin. Les vieilles pierres murmurent d’ailleurs encore les intrigues de la cour des Médicis. Le lendemain, c’est la Loire qui vous embarque doucement. Vous enfourchez votre vélo et partez à la découverte des petites routes de campagne, entre forêts et vignobles. Très vite, vous pénétrez dans la forêt de Chambord et ses arbres centenaires. Au loin, c’est le château qui surgit, monumental. L’aventure continue à votre rythme en direction de Cheverny. Un château qui a inspiré Moulinsart, comme un clin d’oeil léger au milieu des grandes histoires. Les jours suivants, vous laissez la route vous guider : Beauregard et ses portraits, Chaumont-sur-Loire et ses jardins colorés, avant d’atteindre Amboise, dernier lieu où vécut l’illustre Léonard de Vinci. Puis vient Chenonceau, tranquillement posé au-dessus de l’eau. L’un de ces lieux “carte postale” qu’on reconnaît en un instant tant ils marquent la mémoire. Séjour d’exception oblige : l’expérience ne s’arrête pas à la tombée du jour. Chaque soir, vous passez la nuit dans des hébergements luxueux : châteaux, manoirs, maisons de maître ou hôtels 4 et 5 étoiles. Vos bagages sont transférés d’étape en étape pour que vous puissiez voyager l’esprit léger, sans aucune contrainte. Une semaine à pédaler en liberté, avec le sentiment rare d’avoir vraiment vécu la vallée de la Loire. Découvrir l’itinéraire De Bordeaux à Sarlat : 10 jours entre vignobles, cités médiévales et préhistoire En arrivant à Bordeaux, vous prenez le temps de flâner à travers la vieille ville, avant de sortir doucement par les quais et de suivre la Garonne. Sur une ancienne voie de chemin de fer, des gares reconverties rythment votre route. Des lieux idéaux pour faire halte et explorer le temps de quelques minutes. Très vite, les vignes apparaissent. Vous voilà déjà à Saint-Émilion, son village médiéval et ses points de vue à couper le souffle sur la vallée. Il ne vous reste plus qu’à déguster quelques grands crus en profitant d’un coucher de soleil bien mérité. Les jours suivants, vous pédalez sur les petites routes de campagne, toujours à l’affût d’un nouveau château, jusqu’à atteindre la cité médiévale de Bergerac, capitale du Périgord Pourpre. Une boucle vous emmène vers Monbazillac, puis l’itinéraire bascule vers la vallée de la Vézère. Limeuil, Les Eyzies, la Roque Saint-Christophe, Saint-Léon-sur-Vézère, Montignac… vous avancez d’un trésor à l’autre en toute liberté. Après une journée inoubliable à Lascaux IV, vous terminez en beauté à Sarlat, une ville fortifiée qui se découvre en prenant son temps. Et si l’eau claire de la Dordogne vous appelle, laissez-vous tenter par une descente en canoë pour un angle de vue unique sur les châteaux de Beynac et Castelnaud. Découvrir l’itinéraire D’Avignon à Nîmes : 8 jours entre Provence et Camargue Si vous oscillez entre un intérêt prononcé pour l’histoire et une passion forte pour les grands espaces naturels, ce séjour à vélo devrait vous plaire. Vous démarrez votre aventure à Avignon, dans la cité des Papes. Palais, pont Saint-Bénézet, remparts : les vieilles pierres imposent le tempo. Un patrimoine dense, à découvrir sans jamais vous presser. En sortant de la ville, on retrouve rapidement les petites routes de Provence et les paysages champêtres. Cavaillon, puis Saint-Rémy-de-Provence, ses ruelles colorées, ses places baignées de lumière et sa douceur de vivre. Un vrai régal aux arômes de lavande. Puis vient l’une des étapes les plus marquantes du séjour : les Alpilles et les Baux-de-Provence. Une montée qui se mérite, mais qui offre des panoramas superbes sur la garrigue. Quelques coups de pédale plus tard, et vous arrivez à Arles, la ville de Van Gogh, et ses arènes iconiques. C’est ici que le paysage bascule. La Camargue s’étend à l’horizon. Chevaux blancs, taureaux, flamants roses… la nature devient le fil conducteur du voyage. Aux Saintes-Maries-de-la-Mer, vous terminez la journée sur le port ou la plage, pour profiter d’un magnifique coucher de soleil. Le lendemain, à vous de choisir : une boucle douce vers le Pont du Gau pour observer les oiseaux, ou un grand tour autour de l’étang du Vaccarès. Vous reprenez ensuite la route vers Aigues-Mortes, sa ville fortifiée et ses salins aux reflets violacés, avant de remonter vers Nîmes. Arènes, Maison Carrée, ambiance romaine : un final antique parfait pour conclure ce séjour entre patrimoine culturel et grands espaces. Découvrir l’itinéraire Boucle autour de Bayeux : 4 jours pour découvrir le patrimoine normand Sur cet itinéraire de 4 jours, on ne pédale pas sur une simple côte. On traverse une terre de mémoire dont les événements ont marqué notre époque. C’est à Bayeux que commence ce voyage. On y découvre la cathédrale gothique et sa tapisserie médiévale, qui relate l’histoire de la conquête de l’Angleterre par le duc de Normandie. Après ce saut dans le temps, l’atmosphère change à l’approche d’Omaha Beach et du cimetière américain de Colleville-sur-Mer. Un lieu saisissant, où le silence vient tout seul. Du haut des sentiers côtiers, on distingue un autre souvenir de cette période complexe de l’histoire : le village d’Arromanches. Après une courte visite de son port artificiel, vous continuez au fil de la Vélomaritime. Place à la nature normande, entre falaises, villages côtiers et longues plages de sable : Gold Beach, Sword Beach et Juno Beach, jusqu’à Courseulles-sur-Mer. Prenez le temps de découvrir Caen, ses ruelles, ses abbayes, et surtout son Mémorial. Une étape forte qui aide à mieux comprendre les lieux visités précédemment. Ce séjour à vélo se conclut à travers les paysages champêtres normands, jusqu’à apercevoir une nouvelle fois, au loin, les clochers de Bayeux. Découvrir l’itinéraire La Véloscénie : 12 jours de Paris au Mont-Saint-Michel La Véloscénie, c’est 450 km à travers certains des plus importants repères du patrimoine français. Logique, donc, que vous commenciez ce séjour au pied de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Rapidement, vous laissez la capitale dans votre dos pour rejoindre les voies vertes et les petites routes paisibles. Un itinéraire très adapté pour un premier voyage, où l’on avance l’esprit léger, sans se soucier de la route. Au fil des jours, les monuments historiques jalonnent le parcours : demeures royales, châteaux, cathédrales, cités de caractère… avec quelques arrêts obligatoires comme le château de Versailles ou la cathédrale de Chartres. En pénétrant en territoire normand, l’air change et se fait plus salé. La mer se rapproche, et avec elle votre destination. Puis vient l’instant qu’on attend depuis les premiers kilomètres : la silhouette du Mont-Saint-Michel qui se découpe dans la baie. De quoi avoir la chair de poule tant l’émotion est forte. Quelques derniers kilomètres, une bolée de cidre pour célébrer, et cette sensation rare d’avoir relié la capitale à l’océan à la force des jambes. Découvrir l’itinéraire   Au fond, ces itinéraires ont tous le même point commun : ils offrent un patrimoine d’une grande richesse, qui s’apprécie mieux en prenant son temps. C’est là que le vélo prend tout son sens. Vous traversez les paysages à votre rythme, en gardant toujours cette liberté des détours. Envie de choisir votre prochain séjour à vélo ? Découvrez nos itinéraires et trouvez celui qui vous ressemble.
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Vacances CSE : 7 bonnes raisons de partir avec Le Vélo voyageur

En tant que salarié d’une entreprise française, votre CSE peut vous aider à financer une partie de vos vacances. Un avantage bienvenu quand on voit le budget que peut représenter une semaine de “vacances” pour plusieurs personnes. Le seul problème, c’est qu’entre la semaine all inclusive à Djerba ou le fameux séjour à la montagne, on retrouve souvent cette impression de déjà-vu… Et si on vous disait qu’on a quelque chose de différent à vous proposer ? Un voyage à vélo, accessible, dépaysant et organisé de A à Z, pour vous éviter toute charge mentale. Sans plus attendre, voici 7 bonnes raisons de partir avec Le Vélo voyageur pour vos prochaines vacances CSE. 1) Parce qu’un séjour clé en main, ça fait un bien fou Un voyage à vélo est une expérience unique, mais qui demande souvent une bonne dose de travail si vous souhaitez l’organiser vous-même. Le gros avantage de partir avec Le Vélo voyageur, c’est justement de supprimer toute cette partie fastidieuse pour ne garder que le meilleur. C’est simple : vous choisissez votre région et la durée de votre aventure, et on s’occupe de : trouver et réserver les hébergements, proposer un itinéraire adapté à vos attentes, transmettre toutes les infos pour le voyage (papier et/ou application mobile), proposer des visites annexes, des lieux pour dîner, des options de transport, etc. Il ne vous reste plus qu’à enfourcher votre vélo et à profiter d’un gros bol d’air frais à travers de superbes paysages. Si votre quotidien est déjà chargé, c’est exactement le genre de vacances qui font redescendre la pression. 2) Pour des vacances actives, sans être axées sur la performance On vous rassure : se lancer dans des vacances à vélo ne veut pas dire souffrir, la tête dans le guidon, à avaler du dénivelé. Pas besoin d’être un athlète pour profiter de quelques jours à pédaler sur les pistes. Au contraire. Chez Le Vélo voyageur, on mise sur l’aventure douce. C’est dans notre ADN de vouloir rendre le voyage à vélo accessible à tous et à toutes. Au programme : bouger, respirer, observer… puis recommencer (et pourquoi pas goûter quelques spécialités locales au passage). Alors oui, vous rentrerez un peu plus fatigué qu’après une semaine au bord de la piscine. Mais ce sera une bonne fatigue : celle qui vide la tête et garantit de vraies nuits de sommeil. 3) Parce que c’est plus original qu’un séjour standardisé Un voyage à vélo, c’est l’inverse des vacances génériques. Vous traversez un territoire au rythme des paysages, des villages, des rencontres et des pauses imprévues. On n’a rien contre les clubs et les séjours all inclusive. Mais parfois, vivre sa propre aventure, c’est ce qui permet de vraiment décrocher. Et ça fait revenir à des choses simples : la lumière du petit matin sur une piste, l’odeur des pins, la caresse d’un vent salé en bord de la mer, un port, une ruelle, une boulangerie… Bref, des sensations qu’on a rarement le temps d’apprécier au quotidien et qui font réaliser : “Là, c’est enfin les vacances”. Alors, plutôt la Dordogne entre vignobles et châteaux ou bien la côte sauvage du Finistère ?  4) Parce que c’est bon pour la santé Oui, pratiquer une activité physique (même douce) pendant vos vacances est bon pour votre santé. Mais le vrai bénéfice d’un séjour à vélo est bien plus large : vous passez du temps dehors, vous bougez sans vous en rendre compte, vous ralentissez, vous dormez mieux, vous décrochez mentalement. Pas besoin d’aller gravir le Mont Blanc ou de préparer un ultra trail pour garder la forme. Le secret est dans les choses simples : prenez votre temps, imprégnez-vous des paysages et soufflez un grand coup. Votre corps vous remerciera. 5) Pour voyager en limitant son impact écologique Sans faire la leçon : voyager à vélo, c’est un choix qui a du sens. Vous découvrez un territoire en profondeur, sans prendre l’avion et en restant au plus près du réel. C’est une des meilleures façons de s’imprégner d’une région, d’en découvrir les reliefs, les gens, l’histoire. C’est exactement l’esprit slow travel : moins de déplacements subis pour plus de vécu. On prend le temps de sortir des grands axes pour emprunter les petits chemins de campagne et tester les adresses locales. Et côté impact, le train (puis le vélo sur place) peut représenter, à distance comparable, une production de CO2 très inférieure à l’avion. Parfois plusieurs dizaines de fois moins selon les cas (mix électrique, remplissage, distance, etc.). 6) Parce que c’est pour (presque) tout le monde Chez Le Vélo voyageur, on conçoit des voyages pour les grands débutants comme pour les cyclistes réguliers. Il suffit de savoir faire du vélo, et on s’occupe du reste. Que vous voyagiez en solo, en couple ou en famille, on a forcément un itinéraire adapté à vos attentes. Nos destinations couvrent la France, mais aussi l’Europe. De quoi trouver un format qui colle à votre timing et à votre budget CSE. 7) Pour voyager en toute sécurité C’est souvent le point qui fait hésiter quand on parle d’organiser un séjour à vélo : “Et si on se perd ? Et s’il y a un souci ?”  On vous comprend. C’est pourquoi, chez Le Vélo voyageur, on ne laisse rien au hasard. Chaque itinéraire est testé par notre équipe pour anticiper les moindre détails. Les circuits ne sont pas figés : on les met régulièrement à jour afin de s’assurer que tout est fiable, que la qualité des hébergements n’a pas changé, ou qu’il n’existe pas une route plus agréable et plus adaptée. En cas de problème, vous profitez aussi d’un service d’assistance 7j/7 de 8h à 20h. Pas de stress : vous partez avec un vrai cadre, sans perdre votre liberté. Et si votre CSE ne propose pas encore Le Vélo voyageur ? Bonne nouvelle : vous pouvez tout à fait lancer l’idée. Il suffit parfois d’une discussion pour ouvrir de nouvelles possibilités de vacances. Pour cela, rien de plus simple.  Il vous suffit de : envoyer un message à la personne en charge de votre CSE ou votre commission “activités sociales”. partager 2 ou 3 exemples de séjours qui collent à votre profil (famille, couple, amis), mettre en avant les bénéfices concrets : zéro charge mentale, accessible, sécurisant, plus original qu’un séjour standardisé. Côté organisation, Le Vélo voyageur accompagne déjà de nombreux CSE avec des solutions simples et adaptées.  Alors, à quand votre prochaine aventure à vélo ?
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Les Pouilles à vélo : notre itinéraire de 9 jours entre Matera et Lecce

En octobre dernier, j’ai eu la chance de repartir pédaler en Italie, au cœur d’une région qui nous tient particulièrement à cœur : les Pouilles. Bien qu’on y propose des séjours depuis de nombreuses années, notre dernier repérage datait de 2018. Il était donc temps de mettre à jour nos itinéraires, d’enrichir nos parcours et, pourquoi pas, de dénicher quelques pépites supplémentaires à proposer à nos cyclovoyageurs. Comme toujours lors de ce type de mission, l’objectif n’était pas uniquement de vérifier les routes : j’en ai aussi profité pour visiter les hébergements de nos étapes et échanger avec nos partenaires locaux, qui contribuent largement à la qualité de nos séjours. Me voilà donc partie pour 9 jours de voyage, dont 7 jours de vélo en solo, à travers certains des plus beaux paysages d’Italie. Une immersion complète entre villages blancs, oliviers centenaires et air marin. Vélo dans le nord des Pouilles : trulli, villages blancs et patrimoine UNESCO Depuis Montpellier, après un train jusqu’à Paris puis un vol pour Bari, me voilà enfin arrivée dans les Pouilles… sous la pluie. Mon voyage démarre à Matera, une ville qui, même de nuit et sous l’averse, ne laisse pas insensible. Toute blanche, sculptée dans la pierre et suspendue à flanc de falaise, Matera possède une atmosphère unique. Ses ruelles pavées, ses escaliers abrupts et surtout ses quartiers troglodytes – les fameux Sassi, perchés sur deux monts rocheux – lui donnent un charme incomparable. Je n’ai malheureusement eu qu’une soirée pour m’y perdre avant de reprendre la route le lendemain matin. Si Matera est splendide, elle n’est pas forcément la plus adaptée pour les cyclistes. J’ai donc choisi de débuter réellement mon itinéraire à Gioia del Colle, situé à une quarantaine de kilomètres. C’est là que j’ai récupéré mon vélo, pris le temps de le régler puis envoyé une petite photo au reste de l’équipe pour marquer mon départ ! La première étape, relativement douce en termes de dénivelé, longe petites routes de campagne et champs d’oliviers jusqu’à Alberobello. Et plus j’avançais, plus je voyais apparaître l’un des symboles les plus typiques des Pouilles : les trulli. Alberobello en est la capitale. Le centre historique, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, en compte plus d’une centaine. Voir toutes ces maisons en pierre sèche, blanches, avec leurs toits coniques… laisse forcément en admiration. Une tradition architecturale millénaire qui promet un séjour riche à travers les Pouilles. Toute cette première partie du voyage traverse des villages et centres historiques absolument magnifiques. La deuxième étape, en direction d’Ostuni, en est un parfait exemple. J’ai eu le plaisir de m’arrêter boire un cappuccino à Locorotondo, avec ses ruelles immaculées et son linge suspendu aux balcons – une carte postale italienne. Plus loin, j’ai flâné dans les rues de Martina Franca avant de reprendre la route. Ce qui m’a étonnée, c’est de croiser autant de voyageurs à vélo dans ces villages tout en ne voyant presque personne sur les routes. Il faut dire que les itinéraires que nous empruntons sont plutôt tranquilles, souvent des chemins de campagne serpentant entre oliviers et vignes. Néanmoins, les côtes pour atteindre ces villages sont parfois un peu exigeantes, mais avec de bonnes jambes et un peu de volonté, on y arrive. Avant de quitter le nord des Pouilles pour rejoindre le Salento, plus au sud, je termine ma journée autour d’un excellent dîner avec nos partenaires italiens. Après des années d’échanges par mail, téléphone ou visio, c’était un vrai plaisir de pouvoir enfin se rencontrer en vrai. Ils m’ont fait découvrir plusieurs spécialités locales, notamment une succession d’antipasti typiques : Burrata di Andria, moules farcies au parmesan, Melanzane sott’olio… bref, un régal. Le Salento à vélo : mer turquoise, villages fortifiés et ambiance méditerranéenne Le lendemain matin, je charge mon vélo et file prendre un train pour Lecce. Bonne surprise : dans les Pouilles, les trains régionaux acceptent les vélos gratuitement. Les gares sont même équipées de rampes pour accéder d’un quai à l’autre. Seule, ce n’est pas toujours évident à manœuvrer, mais on finit par s’en sortir sans trop de difficulté ! Depuis Lecce, je reprends les petites routes italiennes paisibles en direction de Gallipoli, sur la côte ionienne. C’est seulement en approchant de la ville que j’aperçois enfin la mer. À partir de là, les paysages changent complètement : atmosphère différente, air marin plus présent, et toujours un magnifique panorama. À Gallipoli, je suis accueillie par Alberto, propriétaire d’une charmante chambre d’hôtes au cœur du centre historique. Le petit-déjeuner y est servi sur le toit-terrasse : vue sur les toits blancs d’un côté, sur l’immensité bleue de l’autre. Parfait pour prendre des forces avant de continuer ce voyage. Selon moi, la plus belle étape de ce voyage à vélo (et pourtant l’une des plus vallonnées) est celle entre Otranto et Lecce. La route serpente à travers des paysages incroyables : vallées ouvertes, terrains presque arides donnant parfois l’impression de traverser un désert avant de déboucher, quelques kilomètres plus loin, directement sur la mer. Leuca est une station balnéaire animée, avec ses restaurants en bord de plage et sa promenade principale qui évoque un peu la Promenade des Anglais. Otranto, quant à elle, est une ville plus vivante, avec un centre historique charmant et des ruelles qui rappellent les villages du nord des Pouilles. Depuis son port de plaisance, j’observe le large : l’Albanie n’est vraiment pas loin. J’ai eu de la chance : un soleil radieux toute la semaine. Seul bémol : un vent assez fort, un peu frustrant alors que je pédalais le long de la côte adriatique. Mais la dernière étape compense largement. L’itinéraire passe par Torre dell’Orso, célèbre pour ses falaises plongeant dans une eau turquoise. Impossible de résister : j’ai trouvé une petite crique, abritée du vent, avec une eau translucide… je ne me suis pas privée d’une baignade improvisée. Petit conseil : gardez toujours votre maillot de bain dans la sacoche ! Après avoir séché au soleil, j’ai repris la route vers Lecce. Là encore, l’itinéraire emprunte principalement des routes très calmes. Je traverse même Acaya, un village fortifié presque désert ce jour-là, ce qui contraste fortement avec l’arrivée à Lecce et son ambiance citadine. Les pistes cyclables réapparaissent, rassurantes au milieu du trafic. Lecce est une étape incontournable : son architecture baroque, ses cathédrales et ses ruines romaines en plein centre sont absolument superbes. La ville constitue une fin parfaite à ce voyage à vélo dans les Pouilles. Pourquoi faire ce voyage à vélo dans les Pouilles ? En résumé, vous l’aurez compris : ce séjour a été un véritable coup de cœur. J’aurais pu vous parler des innombrables spécialités italiennes dégustées en route – les plats de pâtes, la charcuterie locale, les pâtisseries à la pistache… – mais j’ai préféré me concentrer sur l’essentiel : les routes, les rencontres et ces villes qui font tout le charme des Pouilles. Ce voyage a également permis de mettre à jour certains itinéraires et de s’assurer que les hébergements restent à la hauteur de vos attentes (spoiler : pas d’inquiétude à avoir). Comme toute expérience vivante, un séjour à vélo doit être amélioré en continu pour vous offrir la meilleure aventure possible. C’est bien l’ensemble – paysages, saveurs et ambiance – qui fait de ce voyage une expérience unique, à découvrir absolument.
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Le Vélo voyageur fait peau neuve : découvrez notre nouveau site internet !🚴‍♀️

Le Vélo voyageur fait peau neuve : découvrez notre nouveau site internet !🚴‍♀️ Une nouvelle étape… au rythme du vélo Il y a des voyages qui commencent sur une selle, d’autres qui débutent derrière un écran. Et si l’on a toujours cru que l’aventure commençait en pédalant, on sait aussi que tout commence souvent… par une recherche sur Internet. Depuis plus de 15 ans, Le Vélo voyageur trace des itinéraires uniques pour découvrir la France et l’Europe autrement : à vélo, lentement, et intensément. Mais notre site, lui, commençait à accuser les kilomètres. Alors on a tout repris à zéro. Pas seulement un petit coup de frais : une refonte complète, pensée avec vous, pour vous. Et on est très fiers (et un peu émus) de vous le dévoiler aujourd’hui ! Qu’est-ce qui change sur le nouveau site ?🚨 Une navigation repensée de A à Vélo Fini les menus trop chargés ou les filtres qui se ressemblent tous. Désormais, vous pouvez : Rechercher un voyage par destination, par niveau, par durée ou par thématique Filtrer selon vos envies : bord de mer, vignobles, vélo & train, voyage en famille, etc. Afficher facilement les départs disponibles par date ou région Le petit plus : les itinéraires sont désormais géolocalisés sur une carte interactive pour mieux vous projeter. Une rubrique “Inspiration” pour rêver avant de rouler Vous hésitez entre l’Alsace et la Côte Atlantique ? Vous êtes plutôt week-end express ou grande itinérance ? 👉 La rubrique Inspiration est là pour vous guider selon vos envies, vos contraintes et même votre humeur du moment. Avec : Des suggestions de parcours selon vos profils (débutant, famille, aventurier, épicurien…) Des portraits de voyageurs à vélo Des récits de voyage et des focus terroirs   Une fiche voyage ultra claire Chaque circuit dispose maintenant : D’un résumé synthétique (niveau, durée, prix, type d’hébergement) D’un onglet “Itinéraire jour par jour” plus visuel D’un accès direct aux dates et tarifs disponibles D’un module de devis personnalisé en un clic Et surtout, des photos encore plus grandes et immersives pour vous projeter dans chaque étape ! Une réservation plus fluide Le formulaire de réservation a été repensé pour vous permettre : De choisir facilement votre date, votre formule, vos options De sauvegarder votre panier si vous souhaitez finaliser plus tard D’ajouter plusieurs voyageurs sans vous arracher les cheveux Et bien sûr : tout est adapté mobile et tablette 😉 Un espace client simplifié (et bientôt enrichi) Votre compte client vous permet désormais de : Retrouver toutes vos réservations passées et à venir Télécharger vos documents de voyage Accéder à votre carnet de route numérique  Ce qui ne change pas (et c’est important)🎯 Notre ADN reste le même 🧡 : Des voyages à taille humaine Des hébergements sélectionnés avec soin Des itinéraires testés et validés par notre équipe Un service client personnalisé et engagé Le nouveau site ne remplace pas notre écoute. Il l’amplifie. Et derrière chaque écran, il y aura toujours des passionnés prêts à pédaler avec vous dans l’organisation de votre voyage. 🚴‍♂️ Et maintenant ? 👉 Explorez le nouveau site ici : www.levelovoyageur.com Prenez le temps de flâner, de vous laisser tenter, de rêver un peu. Et si vous avez la moindre question, vous savez où nous trouver (spoiler : on est toujours à vélo, mais on répond vite aux mails). Merci de faire partie de l’aventure. Et à très vite… quelque part entre deux virages. L’équipe du Vélo voyageur
Joseph
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TIREVELO : le système idéal pour pédaler en famille sans stress !

Qui n’a pas envie que toute sa famille soit heureuse à vélo ? C’est une question rhétorique mais tout ce que l’on peut faire pour arriver à cet objectif est bon à prendre. Si comme moi vous avez deux enfants, qui n’ont pas le mêmeniveau physique et les mêmes niveaux de motivation, Le « TIREVELO«  vous enlève une épine du pied. J’avais déjà testé de tracter les enfants en bricolant la laisse du chien. Dans les faits cela fonctionne, mais j’étais très stressé que cette dernière ne se coince dans les rayons de la roue avant des enfants. Si vous avez déjà expérimenté la sensation d’un « soleil », vous savez de quoi je parle. Et vous n’avez surtout pas envie que cela arrive à vos petites têtes blondes. Le vélo en famille, c’est surtout une question d’équilibre Mes enfants ont des profils différents, mon fils a 12 ans et depuis quelques années maintenant il est autonome sur la partie vélo. Il est très volontaire et je connais bien ses limites physiologiques. Ma fille de 9 ans c’est très différent ! Bien qu’elle ait de bonnes capacités physiques, son moral est plus fragile quand les sorties commencent à durer ou qu’une montée fait poindre le bout de son nez. Quand j’ai su qu’il y existait un système breveté qui était a priori bien adapté, j’ai voulu le tester pour vous (et pour moi). Le TIREVELO – Premier ressenti J’ai passé ma commande de « TIREVELO » directement sur leur site et je l’ai reçu dans un bref délai. La curiosité des enfants est apparue dès la réception du petit colis. Avant le test, il y a une toute petite phase d’installation sur le vélo ; elle est ultra simple. Je n’ai même pas eu besoin de lire le mode d’emploi. Aussi rapide à déballer qu’à installer. Les deux petites sangles qui étaient fournies sont très pratiques et paraissent qualitatives dans le temps. En tout cas, on ne risque pas de perdre son enfant ! Place à l’essai grandeur nature ! Après un petit briefing avec ma fille sur la distance de sécurité, j’ai insisté sur le fait que le « TIREVELO«  était là pour l’aider mais que cela ne remplaçait pas sa vigilance. On a testé ça dans un endroit dégagé dans un premier temps pour lui permettre d’appréhender un petit peu l’effet de la traction. Vous auriez vu son sourire quand elle a complètement arrêté de pédaler et quelle se laissait porter ! Elle était très contente d’être dans le sillage de son papa chéri sans effort (C’est un petit adjectif que je m’autorise, vous l’aurez compris). De mon côté, le poids ressenti dans les jambes était quasi insignifiant sur le plat. En montée, l’effort est légèrement plus important.  La distance entre nos deux vélos a bien été pensée. Ni trop courte, afin de lui laisser un temps de réaction suffisant pour freiner, ni trop longue, pour éviter que la corde de traction ne touche un obstacle dans un virage serré. En tant que parent et professionnel du vélo, c’était important pour moi de faire un test complet, donc j’ai demandé à mon fils qui est beaucoup plus grand, de s’accrocher derrière moi. J’ai vraiment voulu voir si le système était assez solide. Dans un premier temps, quand on voit uniquement ce petit câble, un petit peu élastique, on peut avoir des doutes. J’ai donc réalisé des tests de « départ arrêté » en lui demandant de ne pas pédaler du tout, afin d’observer s’il subissait une secousse importante au démarrage. Or, ce n’a pas du tout été le cas. Grâce à la souplesse du matériel, la différence de vitesse est bien absorbée, notamment au moment où il se met en mouvement. Le « TIREVELO » parvient à lisser cet à-coup sans provoquer de retour de tension qui l’aurait projeté vers moi. Bilan du test : le TIREVELO tient-il ses promesses pour les familles ? Ce test était très intéressant. J’étais ravi d’avoir un produit bien pensé et abouti. Que ce soit l‘installation, l’utilisation en traction, son rangement après utilisation, tous les éléments étaient réunis pour favoriser la discipline en famille. Mais le meilleur argument a été la conclusion de ma fille. « Bon, maintenant qu’on a le « TIREVELO« , on va faire une balade demain ! » TIREVELO V3
François
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Le Finistère à vélo : itinéraire entre terre et mer – Partie 2

Dans notre précédent article nous vous partagions ce qui nous a le plus marqué lors de notre repérage à vélo dans le Finistère. On poursuit la liste dans la seconde partie de l’article. L’âme bretonne à travers ses légendes et traditions Ce séjour est une vraie bouffée d’air frais mais c’est aussi un voyage dans une destination marquée par son histoire. De l’ère préhistorique incarnée par les menhirs et différents mégalithes parsemés tout au long du Finistère en passant par l’époque des légendes jusqu’au développement du commerce, cette région du bout du monde regorge de surprises. La côte des légendes et ses mystères Nous avons pédalé entre paysages à couper le souffle et vestiges du passé. De Roscoff à Brignogan c’est le pays des menhirs et mégalithes, ces énormes formes rocheuses étalées sur les plages et même dans les champs un peu plus dans les terres, nous donnant un peu l’impression d’être transportées au pays des géants. C’est aussi la côte des légendes, connue pour être à l’origine des histoires et contes bretons, comme la légende des naufrageurs. Ils trompaient les bateaux et les attiraient pour les faire échouer sur les roches et voler leurs précieuses cargaisons. Simple folklore ou véritable histoire ? Un patrimoine religieux à découvrir à vélo Sur le parcours nous avons aussi pu voir de belles églises, chapelles et cathédrales, certaines en ruines et d’autres assez surprenantes surplombant une falaise ou encore les pieds dans l’eau faisant face à la mer comme la Chapelle de Notre-Dame-de-la-Joie à Penmarc’h. Nous avons continué de découvrir les trésors de la Bretagne tout au long de notre périple. On vous a déjà bien parlé de nos coups de cœur gustatifs majoritairement à base de beurre !  Mais c’est aussi le lieu de naissance du fameux pâté Hénaff, dont vous pouvez visiter la boutique et le petit musée à Pouldreuzic. Une culture vivante et ancrée Nous avons évidemment traversé beaucoup de ports, de plaisance ou de commerce, et avons croisé un grand nombre de surfeurs, de planches et de chars à voile : pas de doute, les activités maritimes sont bien au cœur de la culture bretonne ! On a aussi constaté avec plaisir qu’il y a une forte identité bretonne. L’usage de la langue bretonne et le drapeau de la région fièrement représenté, contribuent à un agréable dépaysement sans même quitter le territoire français. Un itinéraire vélo varié et panoramique C’est donc la V45, ou la Littorale, qui nous mène de Morlaix à Quimper, soit un peu plus de 500 kilomètres pédalés ! La majorité de cet itinéraire est balisée mais certains passages sont encore en cours d’aménagement. Pas d’inquiétude, on a tracé un chemin rien que pour vous. Un relief surprenant Parcourir la V45 nous a permis d’observer la mer sous tous ses angles, d’alterner entre vues plongeantes, falaises, bords de plages, champs, forêts, petits villages et mégalithes. Le chemin vous fait souvent serpenter entre la côte et l’intérieur des terres sur quelques kilomètres pour vous ramener sur la côte avec un paysage époustouflant : champs verts sur fond de mer bleue. Si vous pensiez que la Bretagne était une destination plate, et bien détrompez-vous ! Pour faire face aux variations de dénivelés nous avons opté pour des vélos à assistance électrique. Ces paysages et l’alternance de petites montées et descentes sur certaines portions du séjour donnent un peu l’impression de montagnes russes naturelles ! Des traversées en bateau pour un itinéraire vélo unique L’itinéraire fait normalement prendre le bateau 2 fois. Oui, nous avons raté le premier pour traverser l’Aber Ildut, heureusement nous avons pu le contourner en ajoutant une bonne dizaine de kilomètres à notre programme. C’est aussi fait pour ça les repérages : on fait l’erreur en premier pour que nos clients n’aient pas à la faire ! Le deuxième trajet en bateau dure 30 minutes et vous fait traverser la Rade de Brest, de Brest au Fret sur la presqu’île du Crozon. Avec un peu de chance comme nous, vous pourrez apercevoir des dauphins. Pour résumer, on a adoré le Finistère à vélo ! Notre chance avec la météo n’y est pas pour rien, il faut dire qu’on avait prévu de quoi bien se protéger de la pluie, mais sur 9 jours de vélo, seulement quelques heures se sont faites sous la pluie. Alors du beau temps, des plats gourmands, des paysages incroyables, quelques montées pour éliminer le beurre et un accueil chaleureux des bretons font le charme de cette destination tranquille. Vous avez la formule parfaite pour un séjour à vélo inoubliable ! Découvrez bientôt nos nouveaux séjours à vélo dans le Finistère !
Médélys
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Le Finistère à vélo : itinéraire entre terre et mer – Partie 1

Ma collègue Anaëlle et moi-même sommes parties 10 jours pédaler dans le Finistère, le long d’une nouvelle route à vélo : la V45, ou la Littorale. Au départ de Morlaix, nous avons pédalé des centaines de kilomètres avant d’atteindre Quimper et sa magnifique cathédrale. Durant tout notre séjour à vélo, nous en avons pris plein la vue mais pas que, car le Finistère est une région riche à tous les niveaux : culture, histoire, gastronomie. Alors, nous avons eu envie de vous partager ce qui nous a le plus marqué, et ce que nous pensons être les pépites de nos nouveaux séjours à vélo en Bretagne. Les saveurs du Finistère : une escale gourmande à vélo Le vélo, ça creuse ! Connaissant bien la Bretagne, nous nourrissions de grandes attentes sur l’aspect gastronomique de notre repérage à vélo, et nous n’avons vraiment pas été déçues. Dès notre arrivée à Morlaix, nous avons voulu plonger directement dans l’ambiance locale en savourant une galette typique de la région, naturellement accompagnée d’une bolée de cidre, une boisson qui fait partie intégrante du patrimoine breton. Ce premier repas fut une véritable introduction aux saveurs authentiques du Finistère puisque la galette est une spécialité qui a fait son apparition vers le XIIIème siècle suite à la culture du sarrasin rapporté lors des croisades en Asie.  Il ne nous fallut pas longtemps pour comprendre que la cuisine locale ne manquerait pas de ravir nos papilles. Un peu plus loin dans notre périple, nous avons eu l’occasion de retourner dans une crêperie traditionnelle où nous avons dégusté une crêpe absolument sublime à la frangipane, un goût qui reste encore gravé dans nos mémoires et nous fait saliver rien que d’en parler. Produits du terroir et découvertes gourmandes Le Finistère, avec ses produits frais et savoureux, n’a en effet rien à envier aux autres régions de France. Grâce à son climat et la mer tout près, nous avons pu remarquer sur notre chemin que cette région a un important terroir agricole. Nous avons traversé de nombreux champs de blettes, de choux et évidemment d’oignons. Celui-ci fait la renommée de Roscoff et d’ailleurs, si vous voulez repartir avec un souvenir à son effigie, vous n’aurez pas de mal à en trouver. Rapidement, nous avons pris goût à une petite particularité locale : les portions de beurre salé servis avec le pain dans chaque restaurant. Ce beurre, véritable institution dans la région, est la base de beaucoup de plats et de desserts bretons : impossible de ne pas mentionner le fameux Kouign Amann, une pâtisserie incontournable de la région. Nous n’avons pas résisté à la tentation de le goûter à plusieurs reprises, tant la recette, avec son mélange parfait de pâte feuilletée et de beurre salé caramélisé, est irrésistible. Nous avons eu la chance de savourer cette spécialité dans une boulangerie à Roscoff, mais aussi à notre arrivée à Quimper, comme une récompense à la fin de notre séjour à vélo. Le Finistère, terre de contrastes : entre paysages côtiers et terres agricoles Le Finistère regorge de paysages à couper le souffle, parfaits pour un périple à vélo. Après quelques jours de repérage, nous nous sommes vite rendu compte avec Anaëlle que la V45 était idéale pour découvrir cette région de France : on passe par tous types de paysages. Une côte spectaculaire Le Finistère regorge de paysages à couper le souffle, parfaits pour un périple à vélo. Après quelques jours de repérage, nous nous sommes vite rendu compte avec Anaëlle que la V45 était idéale pour découvrir cette région de France : on passe par tous types de paysages. L’un des points forts du Finistère, c’est bien sûr sa magnifique côte. Sur une bonne partie de l’itinéraire, à chaque virage, c’est une vue magnifique sur les côtes. Ce qui est encore plus impressionnant, c’est qu’on ne se lasse pas de cette dernière, le littoral étant varié : plages de sable fin, falaises abruptes, dunes… Personnellement, un de mes moments préférés a été lorsque nous avons pédalé pour arriver à la Baie des Trépassés. C’est l’équivalent d’une grande crique, en bas d’une longue route, mais là-bas, vous êtes coupés de tout, vous entendez juste la mer et le bruit des vagues. On a même pu se baigner, fin septembre. Je dois avouer que nous avons été assez chanceuses avec Anaëlle. Nous savions que dans les eaux bretonnes nageaient souvent des dauphins, et lors de notre traversée entre Brest et Crozon, nous avons pu en apercevoir au loin. L’intérieur des terres : un contraste surprenant Mais le Finistère ne se résume pas qu’à sa côte. À l’intérieur des terres, nous avons été surprises de suivre notre itinéraire à travers des champs, en particulier des champs de choux, qui sont très présents le long des routes, ce qui crée un contraste très intéressant avec la côte. Nous n’avons pas pu nous empêcher de chanter la fameuse chanson… Heureusement que ces champs n’étaient pas présents tout le long de notre séjour, vous les retrouverez plus entre Morlaix et Plouguerneau. Par la suite, l’itinéraire sera plus sur des paysages côtiers ou forestiers.  Les derniers kilomètres pour arriver à Quimper se font le long d’une voie verte dans une forêt, de quoi être à l’abri des voitures et du soleil. Mais nous avons également pédalé en forêt pour contourner l’Aber Benoît. Car oui, le Finistère est la région des Abers, et nous n’en savions rien avant qu’une gentille dame d’un magasin local nous l’explique. « Aber » signifie estuaire en breton, et le long de la V45 (la Littorale), il y en a 3 : l’Aber Ildut, l’Aber Benoît et l’Aber Wrac’h. Ils apportent encore un paysage tout à fait différent à notre séjour à vélo. La suite de nos incontournables pour découvrir le Finistère à vélo dans notre prochain article… Stay tuned !
Médélys
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La Dolce Via à vélo : un itinéraire enchanteur au cœur de l’Ardèche

En octobre dernier, nous sommes partis avec Sébastian (re)découvrir la Dolce Via à vélo. Partis de Valence, nous avons descendu une partie de la ViaRhôna avant de récupérer la Dolce Via pour la parcourir dans sa totalité. Notre périple s’est terminé en empruntant le Mastrou, un train à vapeur, pour redescendre au bord du Rhône et revenir à Valence. La Dolce Via à vélo : un itinéraire incontournable en Ardèche Si cet itinéraire ne vous est pas inconnu c’est parce que nous proposions déjà une partie dans notre séjour sur la ViaRhôna de Valence à Avignon. Lorsque j’ai découvert cet itinéraire en 2019, j’avais été subjuguée par les paysages qu’il offrait mais aussi par l’aménagement cyclable mis en place. C’est donc conscients de l’énorme potentiel de l’itinéraire de la Dolce Via que nous avons décidé d’y retourner pour développer de nouveaux séjours en boucle pour 2025. ViaRhôna et Dolce Via : combo gagnant pour un voyage à vélo La ViaRhôna est un itinéraire vélo que nous connaissons bien pour l’avoir parcouru dans sa quasi-totalité. Longer le Rhône à vélo sur des aménagements cyclables de qualité est une superbe expérience pour découvrir la vallée du Rhône. Toutefois, il est possible de sortir facilement de l’itinéraire pour rejoindre la Dolce Via. Élue plus belle voie douce d’Europe en 2020, l’itinéraire offre une parenthèse enchantée dans un écrin de verdure. Pour la rejoindre, il suffit de suivre la signalétique vélo avant La Voulte. Un courte piste cyclable vous fait rejoindre le début de la Dolce Via : rien de plus simple ! Vallée de l’Eyrieux : une immersion au cœur de la nature ardéchoise En suivant l’itinéraire de la Dolce Via nous pénétrons peu à peu dans la merveilleuse vallée de l’Eyrieux ! Aménagée sur une ancienne voie ferrée sur 90km, la Dolce Via offre un itinéraire quasiment sans voitures, le bonheur ! C’est un vrai plaisir de parcourir cette voie verte notamment grâce aux nombreuses infrastructures installées le long de l’itinéraire : tables de pique-nique, bancs, toilettes sèches… En plus de cela, les paysages de la vallée de l’Eyrieux sont à couper le souffle ! Nous pédalons au cœur d’une végétation dense entre châtaigniers et chênes verts. Les moulinages et nombreux ouvrages d’art témoignent encore du passé industriel de la vallée. En parcourant l’itinéraire on se sent vraiment privilégiés d’avoir accès à toute cette beauté ! Villages authentiques et découvertes locales le long de la Dolce Via Au-delà de cette nature luxuriante, la Dolce Via se démarque par les nombreux petits villages qui ponctuent son itinéraire. Nous avons fait notre premier arrêt aux Ollières-sur-Eyrieux, charmant village niché au creux de l’Eyrieux. Ici toutes sortes d’activités peuvent être pratiquées comme le canoë et l’accrobranche. Une belle alternative pour faire une journée de pause. Quelques kilomètres plus loin se situe le village de Saint-Sauveur-de-Montagut au bord de la rivière. Outre le cachet du village, c’est ici que l’entreprise Terre D’Adélice est implantée et fabrique toutes ses glaces. Passage donc obligé à au glacier pour déguster leurs délicieuses glaces artisanales ! Un voyage en train à vapeur au cœur de l’Ardèche L’itinéraire de la Dolce Via est en forme de Y. Nous avons pédalé les 2 branches, la première jusqu’à Saint-Agrève et la seconde jusqu’à Lamastre. Un fois arrivés là-bas, nous avons pris le train à vapeur du Mastrou pour redescendre dans la vallée du Rhône. Le train emprunte une ancienne voie ferrée datant de 1886. Celle-ci traverse les paysages sauvages de la vallée du Doux et remonte la rivière sur 28km en franchissant ponts, viaducs et tunnels. Les paysages sont majestueux ! Une fois de plus, on se sent privilégiés d’assister à ce spectacle grandiose au cœur de la nature, d’autant plus que la voie ferrée est le seul moyen d’admirer ses paysages, pas de routes aux alentours ! Parmi tous les itinéraires à vélo que nous avons testés au Vélo voyageur, la Dolce Via se distingue largement. Ce parcours offre une expérience unique en immersion totale dans la nature, une véritable parenthèse enchantée dont on ne veut plus sortir. De nouveaux séjours seront bientôt disponibles, et nous sommes convaincus qu’ils vous charmeront autant que nous l’avons été ! On vous dévoile tout bientôt !
Chloé
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La Véloscénie, de Paris au Mont-Saint-Michel

Sites emblématiques, voies vertes, nature, gastronomie… La Véloscénie semblait cocher toutes les cases pour une nouvelle destination dans notre catalogue. Nous sommes donc partis en repérage sur les 450 km de cette véloroute reliant Paris au Mont-Saint-Michel. Nous en sommes revenus séduits et convaincus que l’itinéraire plairait à un large public. Alors, à qui s’adresse la Véloscénie ? Aux cyclistes amateurs d’Histoire et de patrimoine Difficile de démarrer et terminer un séjour vélo de façon plus impressionnante qu’en reliant deux des monuments les plus emblématiques de la France : Notre-Dame de Paris et l’abbaye du Mont-Saint-Michel. Sans compter les nombreux sites historiques devant lesquels vous passerez à chaque étape. Parmi les plus célèbres, il faut bien sûr mentionner le château de Versailles, le domaine de Sceaux ou encore la cathédrale de Chartres. Vous ferez de belles découvertes tout au long du parcours : les domaine de Maintenon (propriété de Madame de Maintenon, épouse secrète de Louis XIV) et de Rambouillet, les châteaux médiévaux de Nogent-le-Rotrou – au cœur du Perche – et de Carrouges – dans le parc naturel régional Normandie-Maine – ou encore la cité fortifiée de Domfront, haut lieu des conflits anglo-normands. Admirez les subtilités du savoir-faire français en visitant le musée de la toile de Jouy et le musée des Beaux-Arts et de la dentelle d’Alençon. À Chartres, découvrez-vous une passion vitrail grâce au centre international qui lui est dédié. Les amoureux de littérature ne seront pas en reste. À Illiers-Combray, les portes de la maison de Tante Léonie, si bien décrite par Proust, s’ouvriront à eux. Loin des grands monuments, des surprises vous attendent jusque dans les plus petits villages. Alors n’hésitez pas à sortir des pistes pour continuer vos explorations ! Aux familles et cyclotouristes à la recherche d’un premier séjour en itinérance Lors d’un premier séjour vélo en itinérance ou avec des enfants, la question de la sécurité s’avère toujours primordiale. Nous avons été agréablement surpris par la qualité des aménagements et du balisage, faisant de cet itinéraire une destination recommandée pour un premier voyage. Si certaines portions de la Véloscénie incluent des passages sur de grands axes, il s’agit dans la majeure partie du temps de paisibles routes de campagne. Pour un voyage à vélo avec des enfants, nous recommandons la voie verte à partir de Rémalard, dans l’Orne, qu’il vous suffit de suivre jusqu’à la baie du Mont-Saint-Michel. Seules les traversées de (petites) villes demanderont une plus grande attention. Si vous souhaitez partir de Paris et que la sortie de la capitale vous effraye, sachez que vous vous retrouverez dès Montparnasse sur la coulée verte, cette piste cyclable qui vous permet de pédaler entre parcs et jardins jusqu’à Massy. Une bouffée d’air frais au cœur de l’Île-de-France ! Aux amoureux de la nature pour un itinéraire vélo au vert Si vous recherchez un parcours ou règnent tranquillité et nature, la Véloscénie cochera beaucoup de cases. Tout d’abord, les parcours traversent des régions riches en biodiversité. Vous croiserez entre autres les forêts d’Île-de-France qui sont idéales pour pédaler en plein nature, les plaines de Beauce avec leurs vastes étendues, les bocages verdoyants du Perche ou encore les paysages normands oscillant entre verdure et petits villages. N’oublions pas la baie du Mont-Saint-Michel, un site naturel d’une beauté exceptionnelle, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette destination privilégie les petites routes, les voies vertes et les chemins de halage, loin des grands axes routiers, offrant une expérience immersive dans la nature. Elle permet de découvrir des zones rurales préservées et de voyager à un rythme agréable. Dans son aspect général le vélo permet une connexion directe avec l’environnement. Sur la Véloscénie, vous pouvez entendre les oiseaux, sentir l’odeur des fleurs des champs, ou encore profiter du calme des forêts et des chemins ombragés. Une expérience sensorielle unique ! En résumé, la Véloscénie est un véritable havre pour les amoureux de la nature et du vélo, offrant une aventure qui allie découverte, évasion, et respect de l’environnement… C’est exactement ce que nous avons ressenti lors de notre repérage avec Aurélie ! Nous avons hâte de vous voir sur les routes de la Véloscénie, un itinéraire parfait pour partir à la découverte de l’Histoire de France !
Sébastian
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Cap sur la Slovénie à vélo !

Comme chaque année, nous élargissons nos aventures à vélo et partons tester de nouvelles destinations en France et en Europe. Nous proposions déjà la Croatie et souhaitions une nouvelle destination pas très loin. C’est donc avec Aurélie qu’au printemps dernier nous sommes allées à la conquête des routes Slovènes ! Notre itinéraire commence dans la ville de Bled et son fameux lac, au pied des Alpes julienne. Dans cet article, on partage avec vous nos coups de cœur de la Slovénie à vélo. Pédaler en quête du mont Triglav Si vous recherchez une destination vélo nature, la Slovénie figure en tête de liste ! Avec plus de la moitié de son territoire recouvert de forêt, vous serez constamment entourés de paysages verdoyants. Ce pays de seulement 2 millions d’habitants possède 47 parcs paysagers, 2 géoparcs classés à l’UNESCO, 3 parcs régionaux et surtout un parc national au milieu duquel trône le superbe Mont Triglav. Si le temps a parfois joué en notre défaveur, une éclaircie de dernière minute nous a permis d’apercevoir son sommet, situé à 2864m, alors que nous quittions la station de ski Kranjska Gora, au cœur des alpes juliennes. Pédaler sur une piste cyclable parfaitement entretenue, entourées de montagnes aux sommets parfois encore enneigés fait partie des plus beaux moments de ce séjour. Difficile de rester insensible à la beauté de la nature slovène ! Conclure une étape vélo par un chocolat chaud slovène Qui dit voyage, dit dégustation ! Nous nous sommes régalées des différents mets traditionnels de la région, mais notre préféré est de loin le chocolat chaud slovène. Il faut dire qu’il est tombé à point nommé quand après une journée de vélo sous la pluie, (on ne peut pas avoir de la chance tous les jours) nous nous sommes réfugiées dans un joli café de Kranj. Le chocolat chaud traditionnellement servi en Slovénie est fait avec du chocolat fondu et non pas du cacao en poudre, autrement dit un régal crémeux ! La cuisine slovène reflète bien la richesse culturelle du pays et les influences de ses pays voisins. Entre la cuisine italienne, les plats traditionnels de l’Europe de l’Est comme le goulash de bœuf, les spécialités locales comme le Struklji (pâte roulée sucrée ou salée), la truffe venant sublimer n’importe quel plat, ou encore le fameux gâteau de Bled “Kremsnita”, nous avons su satisfaire nos palais et nos estomacs comme il se doit. Explorer les impressionnantes gorges de Vintgar La nature là-bas est époustouflante et bien protégée par ses habitants. Un des petits bijoux de la région, à seulement quelques kilomètres de Bled, sont les gorges de Vintgar. Sur la fin du séjour en redescendant de Kranjska Gora et après avoir traversé le Parc national du Triglav, on laisse les vélos et on se lance dans une balade incroyable “survolant” et longeant les eaux de la Radovna Valley grâce à des ponts sécurisés accrochés à la roche sur plus d’un kilomètre. Arrivées au bout des gorges et à la cascade Sum, on a le choix entre deux itinéraires pour revenir au point de départ. Nous avons choisi le chemin du roi pour remonter à travers la forêt puis finir à flanc de colline avec une vue imprenable sur la vallée de Bled et les montagnes environnantes. Nous avons terminé cette balade facile en une heure et demie. On vous la recommande donc fortement, vous ne le regretterez pas ! Laisser les vélos au pied du château de Kamen L’itinéraire pour aller de Radovljica à Kranjska Gora monte doucement à travers les champs au cœur de la vallée, et vous amène vers les étonnantes ruines du château de Kamen… Déambuler entre les murs effondrés donne l’impression d’être dans un décor de film historique ou même fantastique ! Prenez le temps d’attacher vos vélos ensemble (ou laissez un de vos compagnons de voyage profiter de la table de pique-nique au milieu des fleurs des champs pour les surveiller à tour de rôle !) avant de grimper au sommet des ruines. Encore peu connu des touristes et dissimulé par des pans de montagne, ce château du XIIe siècle mérite largement le détour. La montée vers la tour romane au milieu des blocs de pierre demande un petit effort physique et mental (si vous avez le vertige comme nous !) mais elle en vaut la peine. Chaque recoin du château vous permet d’admirer un point de vue spectaculaire sur les montagnes alentours et le village en contrebas. Vous aurez du mal à remonter en selle et le quitter ! Atteindre des sommets grâce aux VAE Comme vous l’aurez compris, la Slovénie est un pays de montagnes et présente donc de sérieux reliefs ! Ce qui en fait sa richesse peut aussi effrayer les cyclistes amateurs. Rassurez-vous, nous sommes loin d’être de grandes sportives pourtant nous avons pu profiter de chaque kilomètre grâce aux vélos électriques de notre partenaire. Cela n’empêche évidemment pas de faire quelques efforts mais les sommets deviennent aussitôt bien plus accessibles ! La qualité des vélos et des batteries nous ont permis d’utiliser au mieux l’assistance sans peur de se retrouver à cours de recharge entre deux cols. Quel plaisir alors de grimper les petites routes de montagne et de parcourir les pistes vallonnées sans être – totalement – à bout de souffle ! Résolument tournée vers la nature et les sports extérieures, la Slovénie offre un superbe cadre pour les cyclistes. Si la nature du terrain implique des passages par des routes, le réseau cyclable est en plein essor et de charmantes pistes au milieu de paysages bucoliques et dans des vallées verdoyantes en font un séjour vélo inoubliable. Pour le rendre accessible à tous, n’hésitez pas à opter pour un vélo à assistance électrique. Et n’oubliez pas qu’un chocolat chaud ou l’une des nombreuses spécialités locales vous attendront à la fin de chaque étape de votre séjour à vélo en Slovénie ! Pour découvrir la Slovénie à vélo, consultez les 2 super séjours autour du lac de Bled que nous avons testés.
Anaëlle
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L’Aisne et le Nord à vélo : 5 lieux à découvrir

Si les côtes du Nord-Pas-de-Calais nous ont déjà donné l’occasion d’explorer des endroits sublimes à vélo (la baie de Somme et la Côte d’Opale en particulier), nous ne nous étions pas encore aventurés dans l’arrière-pays. Il était donc temps de réparer cette erreur. Direction l’Aisne et le Nord à vélo, le long de la Scandibérique ! Le parc naturel régional de l’Avesnois : un terrain de jeu pour les cyclistes L’Avesnois est un paradis pour les cyclistes, que vous soyez en quête de pistes sécurisées ou un fan de circuits VTT en forêt, il y en a pour tous les goûts. Peu adepte des chutes, je me suis contentée de suivre la piste parfaitement aménagée de l’EuroVelo 3 (Scandibérique). Celle-ci reprend le tracé d’une ancienne voie de chemin. Partant d’Anor, une incursion de l’autre côté de la frontière belge est également possible à travers forêt et petites routes de campagnes. Si vous poursuivez votre chemin sur la voie verte, ne manquez pas de faire une halte dans le musée de la vie sociale et du textile de Fourmies. Un incontournable pour découvrir la riche histoire industrielle de la région. L’itinéraire offre également un accès au superbe lac du Val Joly depuis le village de Liessies. Cette base de loisirs autour d’un lac de 180 hectares séduira autant les enfants que les plus sportifs qui pourront en faire le tour à vélo, via la forêt de l’Abbé-Val-Joly. Descendez de vélo et rechargez les batteries à Maroilles Un séjour à vélo dans le Nord ne serait pas complet sans une dégustation de maroilles. Sous appellation protégé, le fromage à pâte molle peut être produit sur tout le secteur de la Thiérache. Faites une halte dans l’une des fermes fromagères que vous trouverez le long des petites routes de campagne. N’oubliez pas de goûter au passage à la tarte au maroilles. Une fois dans le village, découvrez les vestiges de l’abbaye qui a donné son nom au fromage. Vous y verrez encore la grange dimière (lieu de collecte de la dîme au Moyen-Age) et le charmant moulin à eaux enjambant l’Helpe-mineure depuis le XVIe siècle. Une fois la rivière traversée, la campagne s’offre à vous, typique du bocage de la Thiérache. Pédalez le long du canal de la Sambre à l’Oise Un changement de paysage s’opère lorsque vous atteignez Etreux. A partir de là, laissez-vous guider par le canal de la Sambre à l’Oise. Construit au XIXe siècle pour acheminer le charbon des mines de Charleroi vers Paris, il a depuis longtemps perdu sa fonction première et a été récemment rouvert à la navigation de plaisance. Pédalez sur le chemin de halage et découvrez les maisons des éclusiers qui longent encore le canal. Si vous pouvez, poursuivez jusqu’à la vallée de l’Oise plus au sud. J’ai choisi de bifurquer après Vadencourt pour revenir sur l’axe vert de la Thiérache jusqu’à Guise. Rejoignez le familistère de Guise à vélo Idéalement situé sur la voie verte de l’eurovélo 3, Guise est très facile d’accès pour les cyclistes. Avec son riche patrimoine historique et industriel, la ville mérite qu’on prenne le temps de s’y arrêter. Vous n’aurez aucun mal à compléter ensuite votre étape sans dénivelé ou presque sur l’axe vert de la Thiérache ! Le familistère de l’industriel Godin pourrait vous occuper une journée entière à lui seul. Mais ne passez pas à côté du château médiéval de Guise, à moins que vous ne souhaitiez simplement vous balader dans la vieille ville, traversée par l’Oise. Découvrez les églises fortifiées sur l’axe vert de la Thiérache Caractérisé par son bocage, la Thiérache – qui s’explore à vélo entre les départements du Nord et de l’Aisne – regorge aussi de pépites architecturales. En suivant l’axe vert entre Guise et Hirson, pensez à sortir de la piste pour aller à la rencontre des églises fortifiées qui ponctuent le paysage. Parmi elles on peut citer Beaurain, Saint-Algis, Autreppe ou encore Wimy. Les anciennes gares aménagées le long de la voie comme à Marly-Gomont, sont idéales pour une pause déjeuner. Prenez le temps de flâner de village en village et de vous imprégner du charme de la Thiérache. L’Aisne et le Nord à vélo raviront les cyclistes en quête de nature et vous surprendront par la richesse de son histoire industrielle et sociale. Encore une très belle découverte, loin des itinéraires touristiques, et qui j’espère vous comblera autant que moi ! De nouveaux séjours à vélo dans l’Avesnois arrivent en 2025 sur notre site, restez connectés !
Aurélie
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Les Pays-Bas et le Lac d’IJssel à vélo

En avril dernier, avec mon acolyte Sébastian, nous nous sommes rendus aux Pays-Bas pour un tour à vélo autour de l’IJsselmeer. Pour vous donner un peu de contexte, les Pays-Bas ont une longue histoire avec l’eau. Près de 4 millions de Néerlandais vivent dans ce que l’on appelle les « polders » situés sous le niveau de la mer. Au XVIIe siècle, les Hollandais dominaient les mers. Cet âge d’or se reflète encore aujourd’hui sur les Pays-Bas. Hoorn L’IJsselmeer (Le lac IJssel) et le Markermeer adjacent (Le lac Marker) n’étaient pas des lacs jusqu’à la construction de l’Afsluitdijk (digue de fermeture) : un barrage majeur construit entre 1927 et 1932 et qui s’étend sur une longueur de 32 km. Le Zuiderzee était un bras d’eau salée qui s’est transformé en lac d’eau douce tel qu’il est aujourd’hui. Depuis, plus de la moitié de l’IJsselmeer a été asséché pour créer plus de terres. Jour 1 : Huizen – Volendam Le début de l’itinéraire nous emmène dans les bois le long du lac. Après quelques heures, nous atteignons Amsterdam. Les rues sont remplies de gens et de vélos. Il est presque l’heure du déjeuner et nous prenons notre premier déjeuner hollandais : un « uitsmijter » pour moi et un « broodje gehaktbal » pour Sébastian. Nous continuons vers le beau village de Marken et nous faisons connaissance avec le vent. Il y a des milliers de moulins à vent aux Pays-Bas et nous comprenons pourquoi. Nous visitons le musée des sabots puis prenons le ferry pour traverser le lac jusqu’à Volendam, ville mondialement connue pour ses sabots, son fromage et son costume traditionnel. Moulin à vent dans la campagne hollandaise Jour 2 : Volendam – Enkhuizen Après une bonne nuit de sommeil, nous enfourchons nos vélos. Les routes sont plates et excellentes. Nous ne roulons pas sur des pistes cyclables mais sur des petites routes de campagne. Le vent arrière souffle fort et nous avançons rapidement vers la vieille et belle ville de Hoorn où nous prenons un sandwich que nous mangeons dans le parc local, en regardant passer les bateaux. Les Hollandais travaillent sans relâche à leur protection contre la mer. Soudain, nous nous retrouvons bloqués par des travaux de digue et nous devons faire un détour. Heureusement, aucune route aux Pays-Bas n’est interdite aux cyclistes. Quelques heures plus tard, nous atteignons Enkhuizen, une vieille ville portuaire au riche passé historique. Le vélo donne faim, c’est donc le moment idéal pour commander une portion de « bitterballen ». Enkhuizen Jour 3 : Enkhuizen – Lemmer Le lendemain, nous commençons la journée en prenant le ferry pour Hindeloopen. Environ 1h30 plus tard, nous débarquons et faisons une petite boucle jusqu’à Hindeloopen. Ensuite, les routes de campagne nous conduisent vers Lemmer. Nous traversons les bois et sommes surpris de voir que nous avons un col Hors Catégorie à gravir. Le sommet se trouve à pas moins de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer ;-). Après cette montée, nous avons le droit à une glace de la IJsboerderij de Buterkamp. Il n’y a personne, le congélateur est rempli de glaces et vous mettez l’argent dans un pot. L’honnêteté est la meilleure politique. L’hôtel de Lemmer est magnifique : une ancienne usine de mâts qui a été transformée en un espace unique et convivial. Jour 4 : Lemmer – Giethoorn Nous quittons Lemmer sous un ciel bleu. Le temps est superbe et nous traversons une région incroyable : Weerribben. Des canaux, des bateaux, des péniches, de belles maisons et des centaines de petits ponts reliant les petites îles. On se rend compte à quel point c’est beau les Pays-Bas à vélo ! Nous traversons des bois et la campagne et prenons quelques petits bacs pour traverser les nombreux canaux. Hoorn Jour 5 : Giethoorn – Nunspeet Nous quittons la ville de Giethoorn pour rejoindre les digues qui longent le tour du lac. Comme pour le reste du parcours, la météo était .. aléatoire, nous avons eu de très belles éclaircis mélanger à des nuages de pluie. Le tout faisait un très beau tableau avec le beau paysage des plaines vertes et des fermes à gogo. Nous avons pu observer de très vieux moulin. Certains fonctionnaient encore ! Nous commençons à nous rapprocher de Nunspeet, la forêt de Leuvenum se présente devant nous. La ville de Nunspeet est très animée, à notre plus grande surprise ! Nous avons pu manger sur la place de la ville et nombreuses fut les animations ! Une grande randonnée scolaire incluant les familles été en train de se préparer. Il devait y avoir plus de 2000 personnes ! Les grandes randonnées scolaires sont très populaires là-bas et ces marches sont très souvent organisés. Après notre repas, nous avons dormi dans l’hôtel de Hoeve van Nunspeet au beau milieu de la forêt. Sur la route entre Giethoorn et Nunspeet Jour 6 : Nunspeet – Huizen – Amsterdam Dernière étape de notre périple, nous la démarrons après un bon petit déjeuner bien gourmand. Le départ se fait dans la forêt, le calme fut omniprésent. Nous sommes entourés par d’immenses arbres avec les rayons du soleil qui traversent les feuillages ainsi que le rosé du matin qui brille, c’est magnifique ! Le périple se poursuit en pédalant sur les digues puis par Flevoland, très connu pour ses champs de tulipes. La particularité de cette île est qu’elle se trouve en dessous du niveau du niveau de la mer. Nous avons pu pédaler sur cette île avant d’arriver sur Huizen. Une fois les vélos déposés, nous avons repris les transports en commun pour repartir sur Amsterdam. Jour 7 : Amsterdam et retour C’est le grand retour en France ! Nous profitons encore un peu de la matinée pour visiter le centre-ville d’Amsterdam avec un petit brunch pour découvrir les Poffertjes ( minis pancakes ) ainsi que les pepermunt ( bonbons à la menthe ). Nous reprenons ensuite l’avion en début d’après-midi direction Montpellier. Ce fut un superbe voyage ! Nous en gardons de très bons souvenirs et espérons que vous en aurez aussi si vous souhaitez découvrir ce séjour : Amsterdam et le tour du lac d’IJssel à vélo ! DOEI ! * *Au revoir !
Wim
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Les plus beaux Parcs naturels régionaux de France à vélo

La France est un pays doté d’une richesse naturelle exceptionnelle. La diversité de ses paysages et écosystèmes émerveille les visiteurs. Pour les amateurs de voyages à vélo à la recherche d’une immersion totale dans la nature préservée, les Parcs naturels régionaux offrent un voyage authentique. Pour vous, j’ai établi le top 5 des plus beaux Parcs naturels régionaux à découvrir à vélo. Parc naturel régional de Camargue Au cœur de la Provence, le Parc naturel régional de Camargue est un écosystème unique en son genre. Entre étendues de marais, lagunes, dunes et prairies, la biodiversité y est remarquable. Les itinéraires à vélo à travers la Camargue vous mènent à la découverte de paysages sauvages et préservés, comme la ViaRhôna. Entre pistes cyclables et routes partagées, vous pourrez observer flamants roses, chevaux sauvages et taureaux camarguais en toute liberté. Ne manquez pas non plus de visiter Arles, Aigues-Mortes ou encore les Saintes-Maries-de-la-Mer qui participent au rayonnement du Parc. (Idée séjour : 5 jours à la découverte de la Camargue à vélo) Camargue Parc naturel régional des Alpilles Dominant la région provençale, les Alpilles offrent un panorama saisissant entre collines rocheuses, oliveraies et villages perchés. Les itinéraires à vélo à travers ce parc vous conduisent à travers des paysages typiques de la Provence. Entre bastide de pierre et champs de lavandes, le chant des cigales accompagne chaque coup de pédale. N’oubliez pas de faire une halte à Saint-Rémy-de-Provence pour découvrir le patrimoine culturel et gastronomique de la région. (Idée séjour : D’Avignon à Nîmes à vélo entre Provence et Camargue) Parc naturel régional du Marais Poitevin Surnommé la « Venise Verte », le Marais Poitevin est un parc naturel où se mêlent canaux, étiers et îlots verdoyants. Les itinéraires à vélo à travers ce parc vous offrent une immersion totale dans cet univers aquatique, où la faune et la flore abondent. Prenez le temps d’explorer les petits villages pittoresques et de déguster les spécialités locales à base de produits du terroir. Au départ de Niort, vous pourrez alors rejoindre la Rochelle et vous balader le long de son port fortifié. (Idée séjour : Escapade à vélo dans la marais poitevin) Marais poitevin Parc naturel régional du Bessin en Normandie Au cœur du bocage normand, le Parc naturel régional du Bessin est un havre de paix où règnent la quiétude et la beauté des paysages. La Vélomaritime à travers le Bessin vous emmène à la découverte de ses villages authentiques, de ses fermes typiques et de ses plages de sable fin bordées de falaises majestueuses. A vélo, visiter les célèbres plages du Débarquement, témoins de l’histoire mouvementée de la région. (Idée séjour : La Normandie à vélo : de Bayeux au Mont-Saint-Michel) Parc naturel régional des Landes de Gascogne En Nouvelle-Aquitaine, les Landes de Gascogne déploient leurs vastes forêts de pins et leurs étendues de landes à perte de vue. Les itinéraires à vélo à travers ce parc vous invitent à explorer une nature sauvage et préservée, où règnent calme et sérénité. Profitez de votre balade pour découvrir la richesse de la gastronomie gasconne et la convivialité de ses habitants. (Idée séjour : Les Landes à vélo : le bonheur sur pistes cyclables!) Forêt des Landes Les Parcs naturels régionaux de Camargue, des Alpilles, du Marais Poitevin, du Bessin en Normandie et des Landes sont autant de joyaux naturels à découvrir à vélo. Entre paysages époustouflants, biodiversité remarquable et patrimoine culturel d’exception, ces parcours vous promettent une expérience inoubliable au cœur de la nature préservée de la France. Alors n’hésitez pas à nous contacter si un parc vous intéresse. Enfourchez votre vélo, et partez à la rencontre de ces trésors naturels qui n’attendent que vous !  
Médélys
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