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Ponts de mai : nos 5 meilleurs séjours à vélo pour s’évader le temps d’un long week-end

Il y a dans l’année quelques parenthèses qui donnent soudain envie de partir. Les jours rallongent, l’air devient plus doux, les paysages verdissent, et l’idée d’une escapade commence à s’imposer comme une évidence. Les ponts de mai font partie de ces moments rares : quelques jours suffisent pour décrocher, changer de rythme et retrouver cette sensation si particulière des vacances qui commencent vraiment. Et s’il y a une façon idéale d’en profiter, c’est bien à vélo. Parce qu’en quelques coups de pédale, tout change. On quitte plus vite le quotidien. On prend le temps de regarder, de sentir, de s’arrêter. On traverse des paysages que l’on n’aurait jamais découverts autrement. On profite pleinement des longues journées de printemps, sans avoir besoin de partir loin, ni longtemps. Chez Le Vélo voyageur, nous aimons particulièrement ces séjours courts qui condensent l’essentiel : un bel itinéraire, de bonnes étapes, des hébergements choisis avec soin, le transport de bagages quand il faut, et surtout cette liberté unique qu’offre le voyage à vélo. Pour profiter au mieux des longs week-ends du printemps, voici notre top 5 des séjours à vélo parfaits pour les ponts de mai. Cinq idées d’escapades en France, entre patrimoine, littoral, vignobles et grands espaces, pour transformer quelques jours disponibles en vrais souvenirs. Au pays des châteaux de la Loire : l’escapade iconique du printemps Certains voyages ont ce petit supplément d’évidence. La Loire à vélo en fait partie. Dès les premiers kilomètres, on comprend pourquoi cet itinéraire séduit autant. Les paysages y sont doux, les routes agréables, les villages pleins de charme, et les châteaux surgissent comme des décors de cinéma au détour d’un chemin ou d’une allée bordée d’arbres. C’est le genre de séjour qui donne l’impression de traverser une carte postale, mais sans jamais perdre cette sensation de simplicité qui fait le charme du voyage à vélo. Pour les ponts de mai, c’est sans doute l’une des plus belles options pour s’offrir une vraie coupure sans partir longtemps. En quelques jours, on alterne nature, patrimoine, jardins, bords de Loire et belles haltes, avec cette impression très agréable de vivre beaucoup en très peu de temps. C’est aussi une destination parfaite pour celles et ceux qui veulent un séjour fluide, accessible, élégant, avec une vraie richesse culturelle. On pédale à son rythme, on visite un château, on déjeune en terrasse, on repart sous les arbres, puis on termine la journée dans une ville pleine de caractère. Tout ce que l’on aime du printemps se retrouve ici : la lumière, les couleurs, l’envie de flâner, et le plaisir simple d’être dehors. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il coche toutes les cases : facile à envisager sur quelques jours, très dépaysant, emblématique, et idéal pour un premier long week-end à vélo au printemps. À lire aussi sur le blog : nos articles sur la Loire à vélo et les châteaux de la Loire peuvent venir enrichir ce sujet. De Paris à Chartres sur la Véloscénie : quitter la ville pour retrouver l’espace Il y a quelque chose de très fort dans ce type de départ : partir d’un lieu familier, urbain, presque quotidien… et sentir, étape après étape, que le décor change complètement. C’est exactement ce que propose cette escapade sur la Véloscénie, entre Paris et Chartres. Le voyage commence dans l’effervescence de la capitale, puis s’échappe progressivement vers des paysages plus ouverts, plus calmes, plus verts. On traverse des vallées, des forêts, des chemins plus tranquilles, des villages où l’on ralentit naturellement. Et l’arrivée à Chartres vient donner à l’ensemble une très belle conclusion, presque majestueuse. Pour les ponts de mai, c’est une idée particulièrement séduisante pour celles et ceux qui cherchent une coupure rapide et efficace. Pas besoin d’organiser un grand départ ni de bloquer une semaine entière : en quelques jours seulement, on a déjà l’impression d’avoir changé d’univers. C’est tout le luxe du court voyage bien pensé. Ce séjour plaît aussi parce qu’il raconte quelque chose de très simple et de très fort : le passage du tumulte au calme. On part avec l’énergie de la ville, on arrive dans la douceur d’un itinéraire printanier, et entre les deux, il y a ce fil rouge du vélo qui relie tout avec fluidité. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il permet de vivre une vraie aventure sur un format court, avec une promesse claire : sortir du quotidien très vite et retrouver, en quelques jours, le goût du voyage. À lire aussi sur le blog : l’article dédié à la Véloscénie est un excellent complément pour nourrir cet univers. La Bourgogne à vélo : quelques jours entre vignes, villages et art de vivre Si les ponts de mai riment pour vous avec plaisir, terroir et belles étapes, alors la Bourgogne est une destination toute trouvée. Ici, le vélo devient une manière privilégiée d’entrer dans le paysage. Les rangées de vignes dessinent les coteaux, les villages viticoles se succèdent avec élégance, les pierres blondes accrochent la lumière, et chaque halte semble avoir été pensée pour donner envie de prolonger un peu le moment. On roule, on contemple, on savoure. Le voyage prend une allure délicieusement épicurienne. Ce qui fait la force d’un week-end à vélo en Bourgogne, c’est justement cet équilibre entre activité et douceur de vivre. On n’est jamais dans la performance. On est dans la découverte, dans le plaisir du rythme juste, dans l’envie de profiter autant du chemin que des étapes. Une belle route, une cave, un centre historique, un dîner dans une ville de caractère : en quelques jours, on collectionne les petits grands plaisirs. Au printemps, la région a en plus une beauté très particulière. Les vignes se réveillent, les campagnes reprennent leurs couleurs, les terrasses se remplissent doucement, et tout invite à prendre son temps. Pour un pont de mai, c’est le cadre parfait pour un séjour à deux ou entre amis, avec une atmosphère à la fois raffinée et accessible. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il offre une parenthèse courte mais intense, mêlant vélo, patrimoine, gastronomie et paysages parmi les plus beaux de France. À lire aussi sur le blog : notre article sur les vignobles à vélo s’intègre très naturellement dans ce sujet. Les Côtes d’Armor à vélo : le grand air breton pour recharger les batteries Quand on pense aux ponts de mai, on imagine souvent le soleil, les terrasses, les villes d’art… mais on oublie parfois à quel point la mer peut être la meilleure des échappées. Dans les Côtes d’Armor, le voyage à vélo prend une toute autre dimension. Ici, il y a les embruns, les lumières changeantes, les rochers aux formes étonnantes, les petits ports, les sentiers côtiers, les vues qui donnent envie de s’arrêter tous les cinq kilomètres. On vient chercher quelque chose de plus brut, de plus vivant, de plus respirant. C’est un séjour parfait pour celles et ceux qui ont besoin de se vider la tête. Le littoral breton a ce pouvoir rare de remettre les idées à leur place. On pédale face à la mer, on suit les courbes de la côte, on découvre des panoramas spectaculaires, puis on retrouve le calme d’une soirée dans une ville ou un port de caractère. Chaque journée donne l’impression d’avoir pris un vrai bol d’air. Le printemps est particulièrement propice à ce type d’escapade. Les paysages sont lumineux, la fréquentation reste agréable, et la nature reprend pleinement ses droits. Ce n’est pas seulement un voyage à vélo, c’est une vraie immersion dans une Bretagne maritime, vivante et profondément dépaysante. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il permet de conjuguer effort doux, paysages grandioses et sensation immédiate de liberté. À lire aussi sur le blog : l’article consacré à la Côte de Granit Rose vient renforcer très efficacement cet univers. Le long des plages du Débarquement : un week-end à vélo entre émotion, histoire et horizon Certains itinéraires marquent par leur beauté. D’autres par ce qu’ils racontent. Celui des plages du Débarquement réunit les deux. À vélo, la découverte de la côte normande prend ici une dimension singulière. Le rythme du voyage permet d’approcher les lieux autrement, avec plus de temps, plus d’attention, plus d’émotion aussi. On traverse des plages immenses, des villages paisibles, des routes de campagne, des sites profondément marqués par l’Histoire, et l’on ressent à chaque étape ce mélange rare entre sérénité des paysages et force mémorielle des lieux. C’est un séjour particulièrement fort pour un long week-end. Il ne cherche pas à multiplier les kilomètres ou les effets de carte postale. Il propose autre chose : un voyage dense, sensible, qui laisse une empreinte durable. On y vient pour rouler, bien sûr, mais aussi pour comprendre, contempler et ressentir. Au printemps, la Normandie déploie en plus une lumière douce et changeante qui convient parfaitement à ce type d’itinéraire. Entre mer, bocage, patrimoine et grands espaces, le voyage prend une texture très particulière, à la fois apaisante et profonde. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il transforme quelques jours en une escapade riche de sens, entre grand air, patrimoine et mémoire. À lire aussi sur le blog : notre journal de bord sur les plages du Débarquement à vélo complète idéalement cet article.   Quel séjour à vélo choisir pour les ponts de mai ? Tout dépend de l’envie du moment. Si vous rêvez de patrimoine, de jardins et de douceur ligérienne, la Loire est un choix évident. Si vous voulez partir vite et sentir le dépaysement presque immédiatement, la Véloscénie est idéale. Si vous cherchez une escapade placée sous le signe du terroir et de l’art de vivre, cap sur la Bourgogne. Si vous avez besoin de grand air et de paysages marins, direction les Côtes d’Armor. Et si vous aimez les voyages qui allient beauté des lieux et profondeur historique, les plages du Débarquement vous toucheront particulièrement. Une chose est sûre : les longs week-ends du printemps sont trop précieux pour être laissés de côté. Quelques jours suffisent pour changer d’air, retrouver le plaisir du mouvement et se créer de vrais souvenirs. Et à vélo, cette sensation arrive souvent plus vite qu’on ne l’imagine. Alors, pour les prochains ponts de mai, pourquoi ne pas troquer les journées qui filent contre quelques étapes à vélo, des paysages qui défilent doucement, et cette impression incomparable d’avoir vraiment profité ?
Joseph
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5 astuces pour descendre la Loire en canoë

La vallée de la Loire, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, offre un cadre exceptionnel pour des vacances et pas seulement à vélo. Descendre la Loire en canoë permet également de découvrir cette région qui allie nature et culture d’une autre façon. A condition de bien s’y préparer, même une descente sur plusieurs semaines en autonomie est accessible aux néophytes. Conseil nr. 1: Bien se renseigner sur le parcours canoë Pour cela le guide indispensable est celui de Jean-François Souchard « La Loire vue du fleuve : Guide de randonnée nautique » Le guide décrit la descente de la Loire du Puy-en-Velay à Saint-Nazaire par des cartes descriptives. Il donne les informatiosn essentelles sur des itinéraires de randonnées plus ou moins longs (franchissement des ponts et barrages, accès à l’eau, navettes, adresses utiles, campings, etc). Pour des amateurs non aguerris on vous conseille en général de commencer un peu après Le Puy-en-Velay à Montrond les Bains (près de Saint-Etienne), mais dans tous les cas de vous arrêter à Nantes. En effet: – Après Nantes vous devrez compter avec la marrée et l’inversion de courant (parfois très fortes) toutes les 6 heures qu’elle entraîne. – Il ne vous sera pas possible de débarquer à marée basse en dehors des cales et des ports (très dangereux de mettre pied à terre dans la vase – Des cargos circulent entre Nantes et St Nazaire dans un chenal très restreint : ce chenal est interdit aux embarcations légères Conseil nr. 2: Partir en juin Selon Alain qui décrit très bien la préparation de sa descente de la Loire en canoë sur son blog (http://alaintrt.canalblog.com/) le meilleur mois est le mois de juin, car le climat n’est a priori pas trop humide tout en gardant une Loire bien navigable. Par ailleurs les journées sont longues, et les camping sont ouverts. Conseil nr. 3 Les indispensables dans les bagages Selon le blog de vacances d’une petite famille, qui s’est lancée sans grande expérience préalable dans des vacances en canoë. Les indispensables (50kg max par canoê) – Ecopes – Gilets de sauvetage – chariot de portage – 2 sangles d’attache – une tente – bâche de protection – un réchaud butagaz avec gamelles – lampe frontale – jerrican et sacs et bouteilles isotherme – une trousse à pharmacie avec crème solaire (INDISPENSABLE) – matériel de réparation (notamment scotch aluminium, indispensable pour les réparations urgentes) – Vêtements pour tous les temps, une casquette, un poncho imperméable, des mitaines pour éviter les ampoules aux mains, des vieilles baskets en toile pour la journée (sans chaussettes pour ne pas retenir l’eau qui crevasse les pieds, sandales – des duvets avec matelas gonflables assortis – Nourriture: mieux vaut faire ses courses très régulièrement afin de limiter le poids. Se renseigner sur les supermarchés avant de partir. – Petite pochette transparente (format A4) pour avoir à portée de main des copies couleur de la carte et autres documents concernant l’étape du jour (Nous préférons conserver les originaux des cartes en lieu plus sûr, à l’abri de l’eau) – des sachets lyophilisés en cas d’extrème survie Conseil nr. 4: Bien choisir sa classe de navigation Les rivières sont classées de I à VI, en rapport avec les difficultés de navigation qu’elles présentent. L’indication est donnée de deux façons: – en chiffres romains est indiquée la classe générale du parcours décrit. I correspond aux niveaux les plus faciles, et VI correspond aux rivières les plus difficiles. – en chiffres arabes entre parenthèses, la classe de courte section de difficultés supérieures à la classe générale. Exemple: un parcours classé I (2) est un parcours en classe I avec des passages plus ou moins longs en classe (2). Ne pas confondre avec un parcours classe I II, qui est dans sa totalité un parcours d’un niveau de difficulté intermédiaire entre la classe I et la classe II. La classe II est la limite de la pratique du canoë itinérant avec des bagages, en raison du poids des bagages et de la nécessité de naviguer en canoë ouvert, alors que les classes supérieures nécessitent des embarcations fermées. Nous vous conseillons donc une portions de la Loire qui ne dépasse pas une classe II, car à certains endroits difficiles vous serez obligés de porter le canoê hors de l’eau our contourner la difficultés. Vous voudrez éviter le plus possible ces portages. Extrait de « Guide itinéraire » de Daniel BONNIGAL Détail des CLASSES : Classe I : Navigation facile ou, petites accélérations de courant, choix de bras entre des îlots, bancs de sable ou , pile pont, franchissement éventuel de déversoirs inclinées. Volume d’eau normal ou bas. Petites vagues régulières ne nécessitant pas de pontage. Une bonne conditions physiques est nécessaire ainsi qu’une capacité de manoeuvre correcte, afin de pouvoir avancer contre un vent éventuel, et de s’approcher des barrages en toute sécurité. Classe II : Navigation facile en rivière animée à son bon niveau. Évolutions possibles entre branches et troncs d’arbres, choix de passes et petits seuils. Approche de barrages pouvant ne pas retenir. Négociation de drossages plats, nécessité d’arrêts rapides imprévus. Le pontage est nécessaire car il devient élément de sécurité et permet le franchissement de petits barrages verticaux. Classe III : Navigation mouvementée sur courant rapide. On trouve de fortes vagues sans rochers, des passes à prendre précisément entre vagues et rochers et se terminant en chute plus ou moins verticale, des drossages sérieux. Le bateau est bien équipé. L’équipier bien calé fait preuve d’équilibre et sait s’appuyer sur l’eau, il montre réflexes et sang froid. Peut correspondre à un IV par petites eaux. Nombre de descendeurs ne maîtriseront jamais plus que cette classe. C’est pourquoi la classe III constitue la limite de la croisière randonnée avec bagages, encore qu’elles doivent être indiquées sous la forme (3). On ne peut plus conseiller les pratiquants au sujet des classes supérieures ; ceux-ci doivent s’intégrer à un groupe et devenir responsables de leurs équipements et de leur décisions. Classe IV: Navigation difficile sur courant très rapide. Bon volume d’eau, très fortes vagues sans rochers, où fortes vagues se succédant entre roches sur de bonnes distances, avec passages de seuils pouvant atteindre 2 mètres de dénivelé sur quelques mètres, avec obligations d’enchaîner plusieurs seuils, en général entrée et sortie d’un rapide marqué. Possibilité d’arrêts sur passage calme entre 2 sections difficiles, permettant le débarquement et la reconnaissance nécessaire. Très bon équilibre et manoeuvres en suspension, pratique de l’esquimautage recommandé. Classe V: Navigation très difficile sur des sections de plusieurs centaines de mètres à fort dénivelé sans arrêt possible. Bon volume d’eau et vagues énormes, où très fortes vagues sur lit rocheux et succession de seuils à négocier après reconnaissance indispensable. Hautes chutes possibles, l’esquimautage indispensable. Descente par équipe, très solidaire, bien équipée et assurant alternative la sécurité depuis la berge. Risques de coincements par suite de l’encombrement et de la verticalité des chutes. Équipements individuels de haute sécurité nécessaire (gilet avec: code flottante de sécurité à mousqueton, grandes hiloires, cale-pieds de sécurité, bateaux solides à pointe ronde). La notion de dangers apparaît. Classe VI. Mêmes difficultés. La descente ne peut s’opérer qu’avec des conditions de hauteur d’eau précise, ni trop ni trop peu sous peine de courir de graves dangers. Très hautes chutes possibles jusqu’à 10 mètres. Dangers de coincements renouvelés. Descente peu souvent réalisée, les conditions favorables exigées ne sont pas réunies chaque saison. La notion de danger est évidente. Pratiquée éventuellement par des pagayeurs de V à une certaine période de leur carrière. Conseil nr. 5: Allier vélo et canoë Si vous ne voulez pas vous lancer dans une aventure sur plusieurs jours en autonomie, une bonne façon de commencer est d’allier un séjour itinérant à vélo et en canoë. Sur le segment entre Tours et Saumur vous pouvez ainsi par exemple les bords de fleuve et l’arrière-pays avec les nombreux châteaux en 3 jours de vélo et au milieu de votre séjour échanger votre vélo contre un canoë pour voir admirer la vallée côté fleuve. Photo Credit: JohnSeb
Eugénie
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Nantes: à la croisée de 3 véloroutes!

La Loire Atlantique vous attend pour mélanger un moment de découverte et de détente. Grâce aux différents itinéraires à vélo, vous remarquerez en quelques kilomètres la diversité et la richesse de notre département. La Vélodyssée , plus longue véloroute de France, vous fera pénétrer dans un monde magique créé par la rencontre entre Fleuve et  Océan. Cet itinéraire qui borde l’Atlantique satisfera aussi bien les sportifs que les amoureux de la nature, qu’ils soient débutants ou confirmés. Le Canal de Nantes à Brest est un chemin de halage dans un cadre des plus pittoresques. Entre Redon et l’Erdre Sauvage, vous aurez tout le temps de comprendre le fonctionnement de cette construction massive et d’apprécier le charme des nombreux villages parcourus. Enfin la Loire à Vélo est une route touristique unique de 800km de long qui se termine en Loire Atlantique. Laissez-vous surprendre par les changements de paysage entre Nantes et  l’estuaire de la Loire. A la croisée de ces 3 véloroutes se trouve Nantes, une étape de choix pour se reposer et faire connaissance avec une ville dynamique, responsable, pleine d’histoire et de culture. Vous vous rendrez vite compte que convivialité et générosité sont deux valeurs qui marquent les habitants. Pour cela nous vous invitons à vous rendre dans deux hôtels de charme idéalement situés en plein cœur de Nantes : le Duquesne et le Chateaubriand. Ces deux établissements Logis 2* sont labellisés « Accueil Vélo »  et vous offrent la possibilité de garer vos vélos en toute sécurité. Leur engagement en faveur de la mobilité durable n’est qu’une petite partie de la démarche responsable qu’ils ont engagée et qui s’illustre au travers de deux labels reconnus : La Clef Verte et l’Écolabel Européen. Vous serez surtout séduits par l’accueil qui vous sera réservé. En effet,  une équipe chaleureuse et habituée à satisfaire les demandes des cyclotouristes se tiendra à votre disposition. Alors n’attendez plus, prenez vos vélos et venez passer un séjour exceptionnel au cœur d’un département extraordinaire !! www.hotel-duquesne-nantes.com www.hotel-chateaubriand-nantes.fr
Bérangère
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Sortez vos bicyclettes, vos tenues vintage et venez (rétro)pédaler !

Fort de son succès, Anjou vélo vintage vous invite pour sa 4ème édition de rando rétro les 28 et 29 juin 2014 à Saumur. Vous ne connaissez pas encore le concept ? C’est très simple ! Enfilez vos plus beaux marcels, robes à fleurs, bérets et autres canotiers, enfourchez votre vielle bicyclette et venez remonter le temps et la Loire lors d’un week-end sous le signe des plaisirs d’antan. L’évènement réussit le pari de rassembler les nostalgiques du  biclou et les passionnés de mode vintage le temps d’une balade champêtre entre châteaux et vignobles de la Loire. En solo, en famille ou entre collègues, tout le monde trouve son compte grâce aux quatre itinéraires taillés sur mesure pour tous les niveaux. Pour chaque parcours un pique-nique gastronomique et une dégustation de vin vous attend, et oui le vélo ça creuse !  Pour l’occasion, Saumur se transforme en village des années 30,  friperies et bistrots sont à l’honneur. Le Salon du rétro consacré au  vélo, à la mode et à la déco ravira les amateurs de pièces de  collection. Les chineurs trouveront également leur bonheur au  milieu des étals de la brocante organisée. Maquilleuses, coiffeurs, barbiers et couturières vous aideront à apporter une touche vintage à votre style. Attention un concours d’élégance est organisé pour récompenser les personnes les plus rétro ! L’opportunité parfaite de ressortir ses vieux habits du grenier et d’adopter le parfait look rétro. Si l’inspiration vous manque, retrouvez le dress code mis en ligne sur le site internet de l’évènement. Enfin, le samedi soir, venez swinguer dans l’immense guinguette prévue dans le cœur historique de Saumur. Plongez dans l’atmosphère populaire et conviviale du bal musette et laissez-vous porter par les airs de musique jazzy. Pour y participer, il suffit de se rendre sur le site www.anjou-velo-vintage.com et de vous inscrire pour les randonnées. Si vous n’avez pas de vélo, il est également possible d’en réserver un. Vous n’avez donc plus d’excuses pour ne pas y participer ! Alors foncez la tête et les moustaches dans le guidon pour un week-end original et déjanté ! Tarifs : 22€ la randonnée vélo le dimanche 29 juin 2014 : la formule comprend l’inscription par personne à l’Anjou Vélo Vintage, les ravitaillements sur les trois parcours (30, 55 et 90km), un déjeuner champêtre et la besace comprenant une plaque vélo numérotée et le bracelet de l’évènement. 28€ « la Rétro 150km » le dimanche 29 juin 2014 : Après avoir fêté la 100ème édition du Tour de France l’an passé, la Rétro de l’Anjou Vélo Vintage revient sous une formule inédite. Celle-ci comprend l’inscription par personne, les ravitaillements, un déjeuner champêtre, le t-shirt du finisher et la besace. 15€ la location d’un vélo vintage : Le vélo est à récupérer place de la République à Saumur de 10h à 18h le samedi 28 juin et de 8h à 9h le dimanche 29 juin. Le vélo devra être rapporté le dimanche 29 juin entre 15h et 18h. Location de vélos dans la limite des stocks disponibles.  
L'équipe du Vélo voyageur
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Bilan de la Loire à vélo : les chiffres à connaître

« La Loire à vélo » est l’une des plus grandes routes cyclables de France. Pour vous en convaincre, voici quelques chiffres : – 2 régions : la Loire et le Centre – 800 kms de routes balisées – 510 000 cyclistes – 15 millions de kms parcourus sur l’itinéraire – 47 % de touristes – 70 % de touristes français et 30 % de touristes étrangers – 8,5 millions de touristes (tout confondu) ayant visité les sites et monuments de la région Centre – 3 milliards d’euros de retombées économiques en 2011 en matière de tourisme (tout type de tourisme confondu) pour la région Centre   http://youtu.be/h81FQg3em9M En 2011, le challenge est double : il s’agit de renforcer la démarche d’excellence développée par le Val de Loire et orientée sur les châteaux, mais aussi de fidéliser une clientèle lointaine. Pour cela,  le Comité Régional du Tourisme Val de Loire-Centre a consacré sa stratégie au tourisme durable associant ainsi tous les acteurs du système. Toujours en 2011, « La Loire à vélo » regroupe 800 km de routes balisées, soit 50 millions d’euros d’investissement sur 10 ans et ce depuis 1995, portés principalement par deux régions : la Loire et le Centre. « La Loire à vélo » c’est aussi et surtout 510 000 cyclistes dont 47% de touristes ayant parcourus 15 millions de kms en l’espace d’un an, soit une progression de 15% par rapport à 2010! En 2011, malgré un contexte économique peu favorable, la région Centre a connu une saison touristique favorable. La saison s’est divisée en trois phases. La première, l’avant-saison, a été très bonne laissant ainsi présagé une excellente saison. Cependant, le cœur de saison a  été mitigé à cause d’une météo défavorable. Mais malgré cela, l’arrière saison a été très favorable, ce qui a permis un ré-équilibrage. En matière d’hébergement (hôtel et camping), cela représente 7,5 millions de nuitées, ce qui est assez stable par rapport à 2010 (+1%). La clientèle se divise en deux catégories : 70% de ces touristes sont français et les 30 autres % sont étrangers. On a pu noter une augmentation de 3% de touristes français par rapport à l’année précédente. L’activité privilégiée de ces touristes est la visite de sites et monuments, soit 8 touristes sur 10. Ainsi, 8,5 millions de touristes ont visités les sites, monuments et musées de la région Centre, soit une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Forte de son succès, « La Loire à vélo » a amené les régions a développer une promotion visant les marchés français et européens de proximité : Pays-Bas, Allemagne et Royaume-Uni. Cela les a également obliger à trouver un élément fédérateur. Ainsi, les deux régions ont construit un logo commun et ont structuré leur démarche autour de quatre valeurs : la liberté, la durabilité, la diversité et le patrimoine naturel et vivant. On retrouve ces éléments dans le graphisme du site. Ce dernier a été développé de manière a accordé une part importante à la cartographie et à la géolocalisation, mais aussi à l’interactivité. En effet, les internautes peuvent contribuer au développement du site en postant leurs propres itinéraires, leurs photos ou vidéos. La promotion de ce parcours s’est également traduit par 110 appels passés et 50 000 brochures éditées, faisant ainsi de « La Loire à vélo » un des référentiel national.  
L'équipe du Vélo voyageur
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Amboise, la splendide

Nous voici donc de nouveau très matinaux, (mais on ne cessera de dire que les week-end, il faut en profiter !) sur les quais de la gare d’Austerlitz piaffant d’impatience. Après 2 heures de train sans encombre nous arrivons à Amboise. Nos 22 vélos nous attendent bien sages en rang d’oignons portant chacun notre nom. Ni une ni deux nous enfourchons nos bolides et roulez jeunesse ! Le ciel nous est moins clément que le week-end précédent, mais il est avec nous puisque de tout le samedi il n’a pas plu et le vent, ennemi féroce de tout cycliste s’est tenu à l’écart. Après une jolie montée, qui a mis nos mollets à l’épreuve, nous découvrons une vue à couper le souffle sur Amboise et la Loire. Je comprends beaucoup mieux depuis pourquoi il a été classé au patrimoine mondiale de l’ UNESCO. Nous repartons ragaillardis à travers la campagne et les bois avant de rejoindre les rives de la Loire où nous trouvons un repos bien mérité sur la plage de sable. En 3 coups de pédales nous arrivons en contre-bas de Chaumont. Alors qu’une partie se met à rêvasser devant le lit de princesse à baldaquin du château (d’accord j’étais la seule, mais il est vraiment très « Belle-au-Bois-Dormant ») d’autres vont admirer les œuvres florales des artistes du festival International des Châteaux cette année sur le thème Jardins « corps et âme ». Bon c’est un peu abstrait dit comme ça, mais ça vaut vraiment le détour. Une autre équipe a choisi de s’élancer à travers la forêt vers Chenonceaux. La route serpente à travers les petits villages qui dégagent une odeur de fromage alléchante. Halte au château pour un picnic et suivi de la visite pour certains, d’une sieste réconfortante pour d’autres. La partie la plus surprenante de la journée fut notre visite du village troglodyte de Bourré, qui abrite une cave champignonnière souterraine époustouflante, une ville souterraine et même un élevage de vers à soie. Ca vaut vraiment le coup! Nous retournons sans encombre à Amboise pour un apéritif et un bon repas bien mérité. Le lendemain matin : thème vin. En direction de Tours nous traversons les vignobles qui du côté gauche, qui du côté droit du fleuve. Dans les deux cas il s’agit de garder la tête sur les épaules et ne pas s’arrêter tous les kms goûter au délicieux breuvage que produit cette région. Nous aurons le droit de fureter autour du secret du vin pétillant. Deux jours de route qui nous aura semblé une éternité de vacances. A quand la suite?
Bérangère
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