Passer au contenu

Listes des articles associés : week-end à vélo

Ponts de mai : nos 5 meilleurs séjours à vélo pour s’évader le temps d’un long week-end

Il y a dans l’année quelques parenthèses qui donnent soudain envie de partir. Les jours rallongent, l’air devient plus doux, les paysages verdissent, et l’idée d’une escapade commence à s’imposer comme une évidence. Les ponts de mai font partie de ces moments rares : quelques jours suffisent pour décrocher, changer de rythme et retrouver cette sensation si particulière des vacances qui commencent vraiment. Et s’il y a une façon idéale d’en profiter, c’est bien à vélo. Parce qu’en quelques coups de pédale, tout change. On quitte plus vite le quotidien. On prend le temps de regarder, de sentir, de s’arrêter. On traverse des paysages que l’on n’aurait jamais découverts autrement. On profite pleinement des longues journées de printemps, sans avoir besoin de partir loin, ni longtemps. Chez Le Vélo voyageur, nous aimons particulièrement ces séjours courts qui condensent l’essentiel : un bel itinéraire, de bonnes étapes, des hébergements choisis avec soin, le transport de bagages quand il faut, et surtout cette liberté unique qu’offre le voyage à vélo. Pour profiter au mieux des longs week-ends du printemps, voici notre top 5 des séjours à vélo parfaits pour les ponts de mai. Cinq idées d’escapades en France, entre patrimoine, littoral, vignobles et grands espaces, pour transformer quelques jours disponibles en vrais souvenirs. Au pays des châteaux de la Loire : l’escapade iconique du printemps Certains voyages ont ce petit supplément d’évidence. La Loire à vélo en fait partie. Dès les premiers kilomètres, on comprend pourquoi cet itinéraire séduit autant. Les paysages y sont doux, les routes agréables, les villages pleins de charme, et les châteaux surgissent comme des décors de cinéma au détour d’un chemin ou d’une allée bordée d’arbres. C’est le genre de séjour qui donne l’impression de traverser une carte postale, mais sans jamais perdre cette sensation de simplicité qui fait le charme du voyage à vélo. Pour les ponts de mai, c’est sans doute l’une des plus belles options pour s’offrir une vraie coupure sans partir longtemps. En quelques jours, on alterne nature, patrimoine, jardins, bords de Loire et belles haltes, avec cette impression très agréable de vivre beaucoup en très peu de temps. C’est aussi une destination parfaite pour celles et ceux qui veulent un séjour fluide, accessible, élégant, avec une vraie richesse culturelle. On pédale à son rythme, on visite un château, on déjeune en terrasse, on repart sous les arbres, puis on termine la journée dans une ville pleine de caractère. Tout ce que l’on aime du printemps se retrouve ici : la lumière, les couleurs, l’envie de flâner, et le plaisir simple d’être dehors. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il coche toutes les cases : facile à envisager sur quelques jours, très dépaysant, emblématique, et idéal pour un premier long week-end à vélo au printemps. À lire aussi sur le blog : nos articles sur la Loire à vélo et les châteaux de la Loire peuvent venir enrichir ce sujet. De Paris à Chartres sur la Véloscénie : quitter la ville pour retrouver l’espace Il y a quelque chose de très fort dans ce type de départ : partir d’un lieu familier, urbain, presque quotidien… et sentir, étape après étape, que le décor change complètement. C’est exactement ce que propose cette escapade sur la Véloscénie, entre Paris et Chartres. Le voyage commence dans l’effervescence de la capitale, puis s’échappe progressivement vers des paysages plus ouverts, plus calmes, plus verts. On traverse des vallées, des forêts, des chemins plus tranquilles, des villages où l’on ralentit naturellement. Et l’arrivée à Chartres vient donner à l’ensemble une très belle conclusion, presque majestueuse. Pour les ponts de mai, c’est une idée particulièrement séduisante pour celles et ceux qui cherchent une coupure rapide et efficace. Pas besoin d’organiser un grand départ ni de bloquer une semaine entière : en quelques jours seulement, on a déjà l’impression d’avoir changé d’univers. C’est tout le luxe du court voyage bien pensé. Ce séjour plaît aussi parce qu’il raconte quelque chose de très simple et de très fort : le passage du tumulte au calme. On part avec l’énergie de la ville, on arrive dans la douceur d’un itinéraire printanier, et entre les deux, il y a ce fil rouge du vélo qui relie tout avec fluidité. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il permet de vivre une vraie aventure sur un format court, avec une promesse claire : sortir du quotidien très vite et retrouver, en quelques jours, le goût du voyage. À lire aussi sur le blog : l’article dédié à la Véloscénie est un excellent complément pour nourrir cet univers. La Bourgogne à vélo : quelques jours entre vignes, villages et art de vivre Si les ponts de mai riment pour vous avec plaisir, terroir et belles étapes, alors la Bourgogne est une destination toute trouvée. Ici, le vélo devient une manière privilégiée d’entrer dans le paysage. Les rangées de vignes dessinent les coteaux, les villages viticoles se succèdent avec élégance, les pierres blondes accrochent la lumière, et chaque halte semble avoir été pensée pour donner envie de prolonger un peu le moment. On roule, on contemple, on savoure. Le voyage prend une allure délicieusement épicurienne. Ce qui fait la force d’un week-end à vélo en Bourgogne, c’est justement cet équilibre entre activité et douceur de vivre. On n’est jamais dans la performance. On est dans la découverte, dans le plaisir du rythme juste, dans l’envie de profiter autant du chemin que des étapes. Une belle route, une cave, un centre historique, un dîner dans une ville de caractère : en quelques jours, on collectionne les petits grands plaisirs. Au printemps, la région a en plus une beauté très particulière. Les vignes se réveillent, les campagnes reprennent leurs couleurs, les terrasses se remplissent doucement, et tout invite à prendre son temps. Pour un pont de mai, c’est le cadre parfait pour un séjour à deux ou entre amis, avec une atmosphère à la fois raffinée et accessible. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il offre une parenthèse courte mais intense, mêlant vélo, patrimoine, gastronomie et paysages parmi les plus beaux de France. À lire aussi sur le blog : notre article sur les vignobles à vélo s’intègre très naturellement dans ce sujet. Les Côtes d’Armor à vélo : le grand air breton pour recharger les batteries Quand on pense aux ponts de mai, on imagine souvent le soleil, les terrasses, les villes d’art… mais on oublie parfois à quel point la mer peut être la meilleure des échappées. Dans les Côtes d’Armor, le voyage à vélo prend une toute autre dimension. Ici, il y a les embruns, les lumières changeantes, les rochers aux formes étonnantes, les petits ports, les sentiers côtiers, les vues qui donnent envie de s’arrêter tous les cinq kilomètres. On vient chercher quelque chose de plus brut, de plus vivant, de plus respirant. C’est un séjour parfait pour celles et ceux qui ont besoin de se vider la tête. Le littoral breton a ce pouvoir rare de remettre les idées à leur place. On pédale face à la mer, on suit les courbes de la côte, on découvre des panoramas spectaculaires, puis on retrouve le calme d’une soirée dans une ville ou un port de caractère. Chaque journée donne l’impression d’avoir pris un vrai bol d’air. Le printemps est particulièrement propice à ce type d’escapade. Les paysages sont lumineux, la fréquentation reste agréable, et la nature reprend pleinement ses droits. Ce n’est pas seulement un voyage à vélo, c’est une vraie immersion dans une Bretagne maritime, vivante et profondément dépaysante. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il permet de conjuguer effort doux, paysages grandioses et sensation immédiate de liberté. À lire aussi sur le blog : l’article consacré à la Côte de Granit Rose vient renforcer très efficacement cet univers. Le long des plages du Débarquement : un week-end à vélo entre émotion, histoire et horizon Certains itinéraires marquent par leur beauté. D’autres par ce qu’ils racontent. Celui des plages du Débarquement réunit les deux. À vélo, la découverte de la côte normande prend ici une dimension singulière. Le rythme du voyage permet d’approcher les lieux autrement, avec plus de temps, plus d’attention, plus d’émotion aussi. On traverse des plages immenses, des villages paisibles, des routes de campagne, des sites profondément marqués par l’Histoire, et l’on ressent à chaque étape ce mélange rare entre sérénité des paysages et force mémorielle des lieux. C’est un séjour particulièrement fort pour un long week-end. Il ne cherche pas à multiplier les kilomètres ou les effets de carte postale. Il propose autre chose : un voyage dense, sensible, qui laisse une empreinte durable. On y vient pour rouler, bien sûr, mais aussi pour comprendre, contempler et ressentir. Au printemps, la Normandie déploie en plus une lumière douce et changeante qui convient parfaitement à ce type d’itinéraire. Entre mer, bocage, patrimoine et grands espaces, le voyage prend une texture très particulière, à la fois apaisante et profonde. Pourquoi choisir ce séjour pour les ponts de mai ? Parce qu’il transforme quelques jours en une escapade riche de sens, entre grand air, patrimoine et mémoire. À lire aussi sur le blog : notre journal de bord sur les plages du Débarquement à vélo complète idéalement cet article.   Quel séjour à vélo choisir pour les ponts de mai ? Tout dépend de l’envie du moment. Si vous rêvez de patrimoine, de jardins et de douceur ligérienne, la Loire est un choix évident. Si vous voulez partir vite et sentir le dépaysement presque immédiatement, la Véloscénie est idéale. Si vous cherchez une escapade placée sous le signe du terroir et de l’art de vivre, cap sur la Bourgogne. Si vous avez besoin de grand air et de paysages marins, direction les Côtes d’Armor. Et si vous aimez les voyages qui allient beauté des lieux et profondeur historique, les plages du Débarquement vous toucheront particulièrement. Une chose est sûre : les longs week-ends du printemps sont trop précieux pour être laissés de côté. Quelques jours suffisent pour changer d’air, retrouver le plaisir du mouvement et se créer de vrais souvenirs. Et à vélo, cette sensation arrive souvent plus vite qu’on ne l’imagine. Alors, pour les prochains ponts de mai, pourquoi ne pas troquer les journées qui filent contre quelques étapes à vélo, des paysages qui défilent doucement, et cette impression incomparable d’avoir vraiment profité ?
Joseph
Lire l’article

Sortez vos bicyclettes, vos tenues vintage et venez (rétro)pédaler !

Fort de son succès, Anjou vélo vintage vous invite pour sa 4ème édition de rando rétro les 28 et 29 juin 2014 à Saumur. Vous ne connaissez pas encore le concept ? C’est très simple ! Enfilez vos plus beaux marcels, robes à fleurs, bérets et autres canotiers, enfourchez votre vielle bicyclette et venez remonter le temps et la Loire lors d’un week-end sous le signe des plaisirs d’antan. L’évènement réussit le pari de rassembler les nostalgiques du  biclou et les passionnés de mode vintage le temps d’une balade champêtre entre châteaux et vignobles de la Loire. En solo, en famille ou entre collègues, tout le monde trouve son compte grâce aux quatre itinéraires taillés sur mesure pour tous les niveaux. Pour chaque parcours un pique-nique gastronomique et une dégustation de vin vous attend, et oui le vélo ça creuse !  Pour l’occasion, Saumur se transforme en village des années 30,  friperies et bistrots sont à l’honneur. Le Salon du rétro consacré au  vélo, à la mode et à la déco ravira les amateurs de pièces de  collection. Les chineurs trouveront également leur bonheur au  milieu des étals de la brocante organisée. Maquilleuses, coiffeurs, barbiers et couturières vous aideront à apporter une touche vintage à votre style. Attention un concours d’élégance est organisé pour récompenser les personnes les plus rétro ! L’opportunité parfaite de ressortir ses vieux habits du grenier et d’adopter le parfait look rétro. Si l’inspiration vous manque, retrouvez le dress code mis en ligne sur le site internet de l’évènement. Enfin, le samedi soir, venez swinguer dans l’immense guinguette prévue dans le cœur historique de Saumur. Plongez dans l’atmosphère populaire et conviviale du bal musette et laissez-vous porter par les airs de musique jazzy. Pour y participer, il suffit de se rendre sur le site www.anjou-velo-vintage.com et de vous inscrire pour les randonnées. Si vous n’avez pas de vélo, il est également possible d’en réserver un. Vous n’avez donc plus d’excuses pour ne pas y participer ! Alors foncez la tête et les moustaches dans le guidon pour un week-end original et déjanté ! Tarifs : 22€ la randonnée vélo le dimanche 29 juin 2014 : la formule comprend l’inscription par personne à l’Anjou Vélo Vintage, les ravitaillements sur les trois parcours (30, 55 et 90km), un déjeuner champêtre et la besace comprenant une plaque vélo numérotée et le bracelet de l’évènement. 28€ « la Rétro 150km » le dimanche 29 juin 2014 : Après avoir fêté la 100ème édition du Tour de France l’an passé, la Rétro de l’Anjou Vélo Vintage revient sous une formule inédite. Celle-ci comprend l’inscription par personne, les ravitaillements, un déjeuner champêtre, le t-shirt du finisher et la besace. 15€ la location d’un vélo vintage : Le vélo est à récupérer place de la République à Saumur de 10h à 18h le samedi 28 juin et de 8h à 9h le dimanche 29 juin. Le vélo devra être rapporté le dimanche 29 juin entre 15h et 18h. Location de vélos dans la limite des stocks disponibles.  
L'équipe du Vélo voyageur
Lire l’article

Sur les routes des destinations 2011: Episode 1 – Sur les rives de la Dordogne

En plein mois de janvier afin de préparer et surtout de tester les itinéraires avant de vous y envoyer, nous sommes parties suréquipées en Damart de toutes sortes à l’assaut des vignes bordelaises et des Landes. 7h15 : Retrouvailles à Montparnasse pour prendre le TGV de Bordeaux. Nous avons pris nos billets par Internet et avons bien vérifié que le petit symbole « vélo » était associé à notre train. C’est donc avec un grand sourire que nous nous dirigeons vers le contrôleur pour qu’il nous indique le compartiment vélo. Alors il y a bien un compartiment vélo, mais voilà, malgré une non-information absolument flagrante sur le site, il fallait réserver et bien sûr à la place des 10€ de réservation par vélo, il nous fait payer 35€. Une négociation âpre s’ensuit. On a réussi à négocier à 20€ et avons dû encaisser des arguments aussi économiquement fondés que « Il fallait aller au guichet, de toute façon il faut toujours aller au guichet, si on pouvait réserver pour les vélos sur le site Internet, ça supprimerait des emplois et vous seriez au chômage….. » Merci pour ce cours d’économie, Monsieur le contrôleur. (c’est à ce moment là qu’on a arrêté de négocier). Dans le train, dernière prise de contact avec les journalistes. On vous tiendra au courant des résultats… 10h50 : Nous arrivons donc plein d’entrain à Libourne où nous attend une journaliste que nous avons contactée en amont. Petite photo avec notre équipement de femmes des neiges. Puis rencontre de la directrice de l’office de tourisme de Libourne pour présenter notre offre, compléter les activités proposées et évaluer une possibilité de référencement sur leur site Internet. 13h30 : Nous voici sur les routes ! Sorties sans encombre par les rives de la Dordogne de Libourne. On a même croisé le seul dolmen de la région et sûrement aussi la seule chèvre, qui s’est mise en travers de notre chemin. Entre menaces et promesses de vertes prairies, on a réussi à passer sans trop de problèmes. Et oui après la Roumanie, on sait aussi gérer des bêtes sauvages. On explore les moindres petites routes, ce qui implique aussi de nombreuses impasses. A nos risques et périls, puisque la beaucoup de petits chemins ont été récupérés par les vignerons locaux, qui les gardent jalousement à coup de sécateurs. Au final on a réussi à trouver un itinéraire sympa, longeant les rives de la Dordogne et serpentant à travers vignes. Premier jour assez fructueux donc avec un temps assez clément, ce qui ne gâche rien au plaisir.
Eugénie
Lire l’article

Quelques jours dans les Landes

Quelques jours avant le départ Nous sommes au début du mois juillet, un groupe de 4 amis, et une envie de tester une nouvelle formule de vacances aventureuses : partir en vélo à la découverte d’une région. Bien que n’étant que de simples cyclistes du dimanche, cette équipée ne nous fait pas peur et nous dressons un plan d’attaque assez optimiste : Arcachon-Bayonne en 4 jours. Notre objectif est simple : faire du sport, oui, mais sans excès, et surtout découvrir la région à  notre rythme, profiter du paysage et des belles plages du Sud-Ouest. Comme il n’est pas possible de louer les vélos à un endroit pour les rendre à un autre, nous nous arrêterons à Bordeaux pour louer 4 VTC (Vélos Tous Chemins), et nous ferons le chemin du retour en TER avec nos vélos pour les rendre. Jour 1 : Etape Arcachon – Biscarosse Première étape en douceur pour commencer notre semaine. Le bassin d’Arcachon est magnifique mais nous n’avons pas le temps d’en faire le tour, nous nous dirigeons plein Sud. Les pistes sont parfaitement balisées, mais restent peu fréquentées et donc très agréables. Parfois nous débouchons sur de grandes plages de sable blanc. A d’autres moments les pistes nous conduisent au cœur de la pinède, nous donnant l’impression d’être seuls au monde Nous croisons aussi quelques lieux connus. Ou encore elles nous mènent vers des lacs intérieurs magnifiques. Et c’est charmés par le lac de Biscarosse que nous décidons d’y effectuer notre premier campement le soir du premier jour, plantant notre tente à quelques dizaines de mètres de l’eau à peine. Jour 2 : Biscarosse – Contis Nous découvrons que le chargement des vélos le matin est un moment clé. Il s’agit de remballer toutes nos affaires de camping et de les faire rentrer dans les 2 petites sacoches de chaque côté de notre roue arrière, tout en dosant (de manière plus ou moins maîtrisée) leur poids afin de ne pas créer de déséquilibre. Tout ce qui n’y rentre pas (tente, tapis de sol,…) est accroché avec des sangles sur le porte-bagages. Lac de Biscarosse : Ici chacun est occupé à atteler son vélo pour le départ Un peu plus de sport nous attend le 2ème jour. La côte n’est pas aussi plate que vers Arcachon, et nous nous faisons les mollets… Mais nous sommes récompensés de nos efforts par des paysages toujours aussi beaux. Après une petite pause à Mimizan plage dans l’après-midi, nous filons vers Contis afin de boucler notre étape. Jour 3 : Contis – Seignosse Démarrage en fin de matinée ce 3ème jour… Notre objectif est d’atteindre Seignosse où des amis ont une maison pour nous accueillir. La journée se passe comme les précédents : forêts, dunes, vastes plages de sable blanc et océan, l’impression d’immensité domine partout dans les Landes. Les pistes cyclables serpentent toujours dans des pinèdes, longent des rivières, ou encore, dévoilent au détour d’un chemin, un étang à l’eau limpide, tout cela à quelques tours de roue de l’Océan Atlantique. Nous nous arrêtons pour pique-niquer au détour d’un chemin peu fréquenté, perdus au milieu des champs. La fin de l’étape cependant est particulièrement difficile, avec un parcours qui se rapproche plus du cross quand nous nous éloignons de la côte pour atteindre Seignosse. Jour 4 : Seignosse – Bayonne La dernière étape est rapide, une poignée d’heures de vélos à peine, sans compter que nous commençons à acquérir un bon coup de pédale. Nous traversons ici des lieux plus touristiques (Hossegor, Capbreton) et nous arrivons assez tôt à Bayonne pour visiter la ville à bord de nos vélos. Le lendemain, nous reprenons le TER avec nos vélos jusqu’à Bordeaux pour rendre nos vélos, qui nous ont été de fidèles compagnons au long des 4 jours. Pas de crevaison, pas de casse, et pas une goutte de pluie, nous sommes déjà sûrs de recommencer dès que l’occasion se représentera, pour découvrir peut-être une autre région française qui nous est encore inconnue… Un grand merci à Adélaïde pour ce récit merveilleux… Conclusion Le Vélo voyageur va aller voir de ce côté pour vous concocter des vacances à la mer insolites!
Bérangère
Lire l’article